Le Carnet Noir, de Taylor Smith

Première lecture de 2015 : Le Carnet Noir, de Taylor Smith !

Quezako me direle-carnet-noir-par-taylor-smithz-vous ? Et bien moi-même, je ne connaissais pas du tout cette auteure. Je vous explique donc comment j’en suis venue à lire ce livre… Lors d’une soirée en famille, ma belle-sœur me propose de choisir des livres parmi une ribambelle, car elle n’aime pas lire. Je choisis donc une dizaine de livres, dont le Carnet Noir, en promettant de les lui rendre. C’était il y a bien 5 ou 6 ans… bref !

Me voilà en plein déménagement début Janvier, je venais de terminer mon dernier bouquin, je n’avais ni télé, ni Internet… retour aux années 50 en gros ! Qu’ai-je fait ? J’ai ouvert le premier carton que je trouvais, et prenais le premier livre que je trouvais, soit Le Carnet noir de Taylor Smith.

Pour une première lecture de l’année, j’avoue que ce n’est pas bien brillant. L’histoire est la suivante : une jeune femme, Jillian, voit sa mère mourir dans l’incendie de leur maison, et se voit internée suite à cela. Un agent du FBI, l’agent Cruz, va être amené à enquêter sur elle, car elle semble liée à une autre série d’incendies dans d’autres pays…

Ca, c’est le pitch de départ. On suit en parallèle l’enquête de l’agent Cruz et l’histoire de Jillian que celle-ci rédige… sur un Carnet Noir ! Malin le titre !

Le fil rouge de l’histoire est bon : on découvre au fur et à mesure que l’histoire avance le périple de Jillian en Europe, à la recherche du passé de ses parents, ce qui va entrainer de graves conséquences… Nous sommes confrontés à des points de vue contraires sur cette histoire, celui de Jillian et de l’agent Cruz principalement, mais également ceux des habitants de la ville où l’agent Cruz retrouve Jillian, petite ville typique américaine où tout le monde de connait. Les personnages ne sont pas caricaturaux, ce que j’apprécie.

J’ai également apprécié le montage du livre, qui laisse le suspense s’installer jusqu’aux dernières pages. Même si celui-ci est mis en exergue par des phrases du genre « Mais ce qu’elle va découvrir et bien loin d’être aussi banal que ce qu’elle imagine »… Pas besoin de ça pour nous faire saliver, au contraire !

Par ailleurs, l’auteure réussit à nous plonger en pleine Seconde Guerre Mondiale, ce que j’ai beaucoup aimé. Même si ce n’est pas complètement développé, et que c’est bien dommage… car c’est le plus intéressant ! Car oui, sans vouloir spoiler, ce qui m’a intéressé moi, ce n’est pas l’avancée de l’enquête, mais c’est bien ce que Jillian avait découvert sur sa mère et sur son histoire personnelle pendant la Guerre ! C’est le fil rouge de l’histoire, ce qui fait tout tenir, et pourtant ce n’est pas suffisamment développé. Enfin je trouve…

Et la fin… J’avoue que la fin est cool ! J’ai bien aimé la fin, même si je l’avais vue venir, et elle sauve en grande partie le reste du livre.

L’auteure ne sert pas son histoire, bien au contraire. Beaucoup trop de longueurs viennent, à mon goût, parasiter l’histoire. Sur 528 pages, au moins 150-200 pages sont de trop. Des éléments inutiles viennent insister sur des éléments de moindre importance pour nous éloigner de l’intrigue, et ne nous apportent rien. Beaucoup de personnages secondaires sont également inutiles, et ne viennent pas servir l’intrigue, mais tirent le livre en longueur en ajouter des apartés dans l’histoire.

La plume de Taylor Smith n’est pas fabuleuse, sans être désagréable… Rien de très exceptionnel ou remarquable en fait.

Une lecture bien fastidieusement terminée, et bien vite oubliée.

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