Dracula, de Bram Stocker

Cela faisait longtemps que je souhaitais lire « Dracula », LE livre qui a fait naître le mythe des vampires. Ma sœur et une collègue l’avaient lu et beaucoup aimé, me le recommandant chaudement. Je l’ai donc pris en main, non sans une certaine appréhension, le style d’écriture datant de plus d’un siècle étalé sur 511 pages me faisant un peu pdraculaeur…

Le pitch (officiel de quatrième de couverture), le voici :
Répondant à l’invitation du conte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu’éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…
Jonathan Harker doit se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d’un homme qui n’est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres…

J’ai beaucoup aimé ce livre ! Ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai beaucoup aimé !

La plume de l’auteur est finalement très bien passée avec moi, ça se lit assez facilement. Malheureusement, j’ai parfois eu du mal à continuer ma lecture du fait de quelques longueurs dans le récit. Je pense notamment aux discours du Docteur Van Helsing et aux descriptions; mais pour les descriptions, compte tenu de l’époque (il n’y avait pas cinéma, pas de télévision, il fallait donc s’employer à développer l’imagination des lecteurs en faisant un maximum de descriptions possible), c’est largement pardonné.

La particularité de ce roman est que c’est un roman épistolaire : nous suivons l’histoire à travers les journaux intimes ou correspondances des différents personnages. Ce qui est plutôt intéressant car cela nous permet de vivre l’histoire de différentes points de vue.

J’ai a-do-ré la première partie de l’histoire, soit les 80 premières pages environ, qui est le moment où Jonathan Harker, l’un des héros, se rend chez le compte Dracula et se rend compte de ce qu’il est, tout en en subissant les conséquences… L’ambiance décrite est totalement fascinante par son côté très sombre et fantastique.
A partir du moment où l’histoire se déplace en Angleterre, j’ai moins ressenti le côté glauque; ça ne m’a pas déplu, l’histoire prend une tournure plus romantique et mystérieuse.
Je suis par contre un peu déçue par la fin, que j’aurais aimé plus « épique »…

J’ai beaucoup aimé tous les personnages, les principaux (Mina, Jonathan, etc.) comme les secondaires (Renfield, complètement taré ce personnage mais vraiment génial !). J’ai un petit goût de trop-peu-vu du compte Dracula, qui est finalement la plupart du temps absent de manière directe de l’histoire, même si toute l’intrigue tourne autour de lui. Les scènes où il est présent sont mes préférées, elles sont dingues !

Et j’avoue, ca m’a fait du bien de revoir un vampire méchant, laid, assassin sans pitié, qui se transforme en chauve-souris et qui ne tombe pas amoureux ! Même si l’histoire développe une ambiance très romantique, il reste un personnage vraiment terrible. Le retour à cette image de base du vampire mauvais fait quand même plaisir (n’oublions pas que, par nature, ce sont des morts qui se nourrissent de sang qui se transforment en toutes sortes de créatures de la nuit qui ne sont pas mignonnes, donc oui ils font flipper et ne sont pas mignons décrits comme ça !!!) !

J’avais essayé de regarder le Dracula de Coppola il y a quelques mois, mais l’ambiance m’avait mise très mal à l’aise et je n’ai pas réussi à le regarder jusqu’au bout, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant. Je vais essayer de le revoir, connaissant l’histoire je verrais si ça change mon ressenti…

Pour résumé :
– Une très bonne lecture, malgré quelques longueurs rendant parfois la lecture un peu laborieuse
– Une super ambiance, avec de très bons personnages
– C’est cool de revoir des vampires méchants qui ne pensent qu’à tuer !
Je vous conseille donc vivement ce classique de la littérature qui a créé le mythe des vampires !

15/20

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