Cake, de Daniel Barnz

Malgré cette belle météo quasi estivale, je ne manque jamais une occasion de me rendre dans une salle de cinéma. Quand on m’a proposé d’aller voir Cake, j’ai sauté sur l’occasio299358.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxn, curieuse de voir Jennifer Aniston dans un rôle plus sérieux et « naturel » que d’habitude.

L’histoire
Claire Bennett va mal. Il n’y a qu’à voir ses cicatrices et ses grimaces de douleur dès qu’elle fait un geste pour comprendre qu’elle souffre physiquement. Elle ne parvient guère mieux à dissimuler son mal-être affectif. Cassante et parfois même insultante, Claire cède à l’agressivité et à la colère avec tous ceux qui l’approchent. Son mari et ses amis ont pris leurs distances avec elle, et même son groupe de soutien l’a rejetée. Profondément seule, Claire ne peut plus compter que sur la présence de sa femme de ménage Silvana, qui supporte difficilement de voir sa patronne accro à l’alcool et aux tranquillisants. Mais le suicide de Nina, qui faisait partie de son groupe de soutien, déclenche chez Claire une nouvelle fixation. Tout en s’intéressant à la disparition de cette femme qu’elle connaissait à peine, Claire en vient à s’interroger sur la frontière ténue entre vie et mort, abandon et souffrance, danger et salut. Tandis qu’elle se rapproche du mari de Nina (Sam Worthington) et de leur fils, Claire trouvera peut-être un peu de réconfort…

Ce que j’en ai pensé
J’ai bien aimé ce film, dur et tendre à la fois. L’histoire de cette femme, dont la vie a basculé en enfer suite à un accident qui lui a pris la vie de son fils et l’a laissée en vie avec des douleurs chroniques abominables, m’a beaucoup parlé. Jennifer Aniston est absolument époustouflante dans ce rôle, méconnaissable et absolument ignoble. Ça change de la Rachel de Friends belle et sympathique, et franchement ça ne fait pas de mal à sa carrière qui, avouons-le même si je l’aime beaucoup, n’a jamais franchement brillé sur grand écran !
L’évolution de ce personnage, à travers le suicide d’une de ses connaissances, amène le spectateur à réfléchir. Même si on tombe parfois dans le pathos, les meilleures scènes du film sont des moments de pure réflexion personnelle de la part de l’héroïne.

Le reste du casting est vraiment bon : Sam Worthington est parfait en jeune père veuf, Anna Kendrick est mortellement (haha !) divine, et on adore détester Felicity Huffman dans ce rôle d’animatrice psychologue de groupe de parole !

Même si le rythme du film est relativement lent, je ne me suis pas du tout ennuyée devant ! J’ai souffert avec Anna, j’ai pleuré avec elle, j’ai réfléchi avec elle, j’ai espéré avec elle. Ce film est en fait une réflexion sur la puissance de l’espoir, sur la beauté de l’avenir, sur l’importance d’être entouré.

Et pour ceux et celle qui se demandent en quoi l’histoire a un rapport avec le titre du film, attendez d’en voir la fin…

14/20

Publicités

Une réflexion sur “Cake, de Daniel Barnz

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s