Ne pars pas sans moi, de Gilly MacMillan

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Je ne sais pas s’il en est de même pour vous, mais moi, en automne, j’aime lire des thrillers. Les nuits qui se lèvent plus tôt, prendre le train à l’aube, tout ça me met dans une ambiance « brumeuse » qui s’allie bien avec ce genre littéraire. J’ai donc voulu lire un roman qui me tentait depuis sa sortie il y a un an et demi : Ne pars pas sans moi. Il était dans ma wish-list depuis que Séverine de la chaine Il est bien ce livre en avait parlé, et je m’étais jeté dessus en le voyant en médiathèque.

L’histoire
Un petit garçon de 8 ans est enlevé. Pour l’opinion et les médias, une seule coupable : sa mère. Et ils veulent sa peau… Alors qu’elle se promène dans les bois avec son fils Ben, Rachel le laisse partir devant elle jusqu’à l’aire de jeux. Quand elle arrive sur les lieux, Ben a disparu. Bientôt, médias et réseaux sociaux se déchaînent : Rachel est accusée d’être une mauvaise mère qui n’a pas veillé sur son fils…à moins qu’elle n’ait fait le coup ? Attaquée de toute part, soupçonnée par la police, Rachel ne peut se fier à personne : Elle seule peut découvrir la vérité et retrouver Ben.

Mon avis
J’ai passé un très bon moment de lecture en compagnie de ce roman, dont j’ai dévoré les 580 pages en deux petites journées. Même si je préfère les thrillers un peu plus gores, je l’ai trouvé extrêmement addictif, et très intéressant au niveau du point de vue donné sur une affaire de disparition d’enfant.

Je lis très peu de romans policiers qui concernent des disparitions d’enfant. Je suis plus habituée aux meurtres, au sang, à des choses un peu plus gores. Et j’ai adoré ressentir de l’angoisse. L’angoisse de ne pas savoir, de supposer sans être certain, de se balader de piste en piste et d’espoir en désillusion. 

En alternant les points de vue entre Rachel, la mère de l’enfant disparu, et l’inspecteur en charge de l’enquête, Gilly MacMillan évoque un aspect inédit et original de ce genre d’affaire : le bouleversement qu’une disparition engendre dans une famille, chez les parents, les amis et les proches. Et au-delà, comment ce genre d’affaire laisse sa trace chez les enquêteurs. J’ai été totalement immergée dans l’histoire et dans ce contexte très particulier de l’attente, ce qui fait que le roman n’a pas fait long feu entre mes mains !

Alors lui, on pourrait reprocher à ce roman d’être assez lent, avec peu d’action. C’est vrai, c’est un fait, il est assez lent. Mais lent ne veut pas dire long. Au contraire, l’auteure amène assez de petits rebondissements pour maintenir le lecteur aux aguets, jusqu’à la fin que je n’ai pas vu venir. Entre l’avancement de l’enquête et les pressions que subit Rachel, qui devient une cible facile pour le grand public qui est bien loin de penser à la présomption d’innocence, je ne me suis pas ennuyée une seconde.

Je vous invite donc à vous pencher sur ce roman, qui n’est pas gore si cela peut vous rassurer. Mais il est intéressant dans les points de vue par lesquels est traitée l’histoire. Dans tous les cas, cette histoire ne peut laisser indifférent !

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