Beaux-parents, d’Hector Cabello Reyes

5662923Quand je retourne chez ma mère pour les grandes vacances, nous essayons tant que faire se peut d’aller au cinéma toutes les deux. En ce début d’été, et en pleine Fête du cinéma, notre choix s’est porté sur la comédie française familiale à l’affiche : Beaux-parents. Le casting plaisait à ma mère, la bande-annonce m’avait bien plu, nous n’avons pas hésité longtemps avant de choisir le film !

Synopsis
Coline et André sont en parfaite harmonie avec leur fille, Garance, et leur gendre Harold. Mais Garance se sépare d’Harold et ordonne à ses parents de ne plus jamais le revoir. Les beaux-parents ne peuvent s’y résoudre : elle l’a largué, mais pas eux ! Ils devront mener une double vie pour continuer à voir leur gendre adoré, en cachette de leur fille, qui ne va pas les lâcher…

Mon avis
J’ai passé un bon moment devant le film Beaux-parents. Voilà. Un bon moment, pour un film loin d’être inoubliable, qui ne sera pas le film de l’année, mais qui se laisse tranquillement regarder, et devant lequel j’ai lâché quelques sourires.

Premier bon point du film : son casting. J’apprécie le duo Balasko-Bourdon, qui me donne toujours un petit frisson de nostalgie tant certains de leurs films (ou sketchs) ont bercé mon enfance. On sent qu’ils se connaissent depuis des années, leur complicité à l’écran est évidente et fait plaisir à regarder. Ajoutez à ce duo Benabar, qui réussit à être touchant quand il le faut, et Charlie Bruneau (enfin sur grand écran !), et vous obtenuez un quatuor qui fonctionne très bien !

Côté scénario, rien de très original, il faut bien le dire… Il est entièrement basé sur un bon quiproquo bien classique et bien lourd, mais qui fonctionne ! Alors oui, on sait déjà comment le film va se terminer, le déroulé du film n’a rien de bien original, mais la suite de sketchs et de situations loufoques, ajoutée à deux duos attachants et à quelques émotions (les situations de tromperie et la notion de famille, ça parle à tout le monde…), et bien l’heure et demie que dure le film passe à toute vitesse !

Beaux-parents ne révolutionne pas le cinéma, mais il a le mérite de faire passer un bon moment, du haut de son scénario sans prétention. A voir pour passer un petit moment sympathique sans étant fou, mais sans s’attendre à autre chose !

2 réflexions sur “Beaux-parents, d’Hector Cabello Reyes

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