Play, d’Anthony Marciano

0483360Chaque semaine se pose le dilemme de la sélection du film à aller voir au cinéma. Avec les cérémonies de remises de prix, les belles sorties cinéma s’enchainent, et il devient difficile de me limiter… Cette semaine, pas de sortie récente : j’ai décidé d’aller voir Play, comédie dont on m’avait dit le plus grand bien alors qu’elle ne m’intéressait pas du tout initialement (Max Boublil… non), et qui vivait ses dernières heures de diffusion au cinéma.

L’histoire
En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.

Mon avis
Je vais rejoindre les avis positifs sur ce film : j’ai adoré ! Quelle excellente surprise ! Je vais même aller plus loin en disant que Play est un petit coup de coeur. C’est un film qui m’a énormément touché et ému, et que je reverrai avec un grand plaisir ! Pourtant, ce n’était pas gagné. Parce que Max Boublil, j’ai du mal, et je n’avais pas encore vu de film d’Anthony Marciano. Mais je remercie les amateurs de cinéma de m’avoir conseillé ce film !

Play : Photo Alexandre Desrousseaux, Alice Isaaz, Gabriel Brunet, Gabriel Caballero

Le film a remué toutes les cordes qui me font aimer une oeuvre. Principal ingrédient : l’humour. Le film est très très drôle, tant dans les dialogues que dans les situations, avec une réalisation qui appuie leur absurdité. Deuxième ingrédient : les personnages. Cette petite bande d’amis est géniale ! Le film s’attarde sur leur évolution, et sur les traits de caractère de chacun, les rendant très attachants. Le personnage de Matthias est génialissime, celui d’Arnaud très attendrissant, Max est sympa, et Emma est celle à qui, forcément, je me suis le plus identifiée.

Troisième ingrédient, et probablement le plus important : la nostalgie. Suivre une bande d’amis entre 1994 et 2019 m’a donné le sentiment de revivre ma propre enfance et ma propre adolescence, à peu de choses près. Avec une bande-originale fantastique (de Hélène et les garçons à Demon, en passant par The Pixies et Gnarls Barkley), le grain et le son des caméras de l’époque, et les grands événements qui ont marqué l’époque (France 98 et le réveillon de l’an 2000 en tête), le film est une ode à la jeunesse ! C’était vraiment génial de revivre ces moments à travers le film ! Play est un film familial, mais s’adresse particulièrement à la génération née dans les années 80, qui s’y retrouvera pleinement !

Play : Photo Alain Chabat, Noémie Lvovsky

Le film est filmé en found footage, c’est-à-dire que les seules images sont des plans réalisés par des caméras dans le film (celle de Max, puis son téléphone, puis Skype, etc.). Un style qui a été remis au goût du jour par le film Baby-sitting, et qui est plutôt efficace ici; cela donne beaucoup de rythme au film, de même que de l’émotion et/ou de l’humour en fonction des scènes. Les acteurs sont tous efficaces dans leur rôle, avec une mention pour les acteurs adolescents, et pour Malik Zidi que j’adore !

Je vous conseille chaudement d’aller voir Play, au ciné avec vos potes, chez vous aves vos potes, dehors avec vos potes, bref où et quand vous voulez, mais de le voir ! Et soyez prêt à jouer la playlist en boucle après ça ; pour ma part, elle ne quitte plus mes écouteurs !

2 réflexions sur “Play, d’Anthony Marciano

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s