Ma pile à lire du mois d’Avril 2020

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Après un mois de mars très mitigé côté lecture, du fait d’une petite panne, j’ai envie de reprendre un bon rythme au mois d’avril ! Et vu que le confinement devrait durer tout le mois (soyons réalistes), je me suis donc concoctée une belle petite pile à lire, entre nouveautés, et romans prêtés et empruntés !

la-chambre-des-morts-8238→ Lucie Hennebelle, tome 1 : La chambre des morts, de Franck Thilliez – 342 pages, éditions Pocket
Mon premier Franck Thilliez… Oui oui, le premier ! Et le début d’une nouvelle saga aussi ! J’ai la chance d’avoir eu ce livre en prêt (il y a bien trop longtemps maintenant… ça se compte en années !), et j’ai hâte de découvrir le personnage de Lucie Hennebelle ! Je vais essayer de lire les Hennebelle et Sharko dans leur ordre de parution afin de pouvoir suivre correctement leur relation.
Imaginez… Vous roulez en pleine nuit avec votre meilleur ami, tous feux éteints. Devant vous, un champ d’éoliennes désert. Soudain le choc, d’une violence inouïe. Un corps gît près de votre véhicule. À ses côtés, un sac de sport. Dedans, deux millions d’euros, à portée de la main. Que feriez-vous ? Vigo et Sylvain, eux, ont choisi. L’amitié a parfois le goût du sang : désormais le pire de leur cauchemar a un nom… La Bête.

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71yzkee8hnl→ Le consentement, de Vanessa Springora – 216 pages, éditions Grasset
On a beaucoup entendu parler de ce livre, et je suis ravie de pouvoir le découvrir dans le cadre du Club de lectures féministes !
Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.

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41r83udz2vl→ L’audacieux Monsieur Swift, de John Boyne – 416 pages, Editions JC Lattès
Comment ne pas acheter le nouveau roman de John Boyne, et surtout, comment ne pas le lire rapidement ?!
Si vous cherchez bien, vous trouverez des histoires à peu près partout et elles n’ont même pas besoin d’être les vôtres. Tel est, du moins, le credo du prétendu écrivain Maurice Swift lorsqu’il décide de lancer sa carrière. Dans un hôtel berlinois, il rencontre par hasard le célèbre romancier Erich Ackerman qui lui donne l’opportunité de devenir l’auteur qu’il a toujours rêvé d’être. Car Erich se sent seul, et il a une histoire à raconter.
Quelque temps plus tard, Maurice Swift s’est enfin fait un nom ; il a désormais besoin de nouvelles histoires qui pourraient l’inspirer. Et peu importe où il les trouve ou même à qui elles appartiennent – tant qu’elles contribuent à son ascension vers les sommets. Des histoires qui le rendront célèbre, mais qui le conduiront aussi à supplier, emprunter, voler. Ou pire encore, qui sait ?

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71216gyq2balN’oublie pas de laisser la place à l’inconnu(e), de Sophie Villers – 272 pages, Editions Mazarine
Un roman dont je n’ai pas entendu parler, mais dont le court résumé a su attiser ma curiosité ! C’est un roman qui m’a l’air tout en sensibilité et en nostalgie, et il me tarde de pouvoir m’y plonger ! Pour le coup, je joue totalement le jeu de la curiosité pure, loin de tout bouche-à-oreille, et j’espère ne pas regretter mon choix !
Sarah vit à Bruxelles. Lorenz aussi. Elle a perdu l’homme de sa vie. Il pense qu’il ne connaîtra jamais le grand amour. Elle essaye de surmonter le deuil. Il évite tout sentiment. Ils ne se connaissent pas. Mais ils s’écrivent bientôt tous les jours et partagent leurs secrets les plus intimes. La vie leur a joué de nombreux tours. Vont-ils pouvoir faire le chemin vers d’autres lendemains en laissant la place à l’inconnu(e) ?

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61zsnvlw1dl→ Et les vivants autour, de Barbara Abel – 448 pages, Editions Belfond
J’aime beaucoup les romans de Barbara Abel, et je suis très heureuse de me plonger dans cette nouvelle histoire née de ses mains !
Voilà quatre ans que l’ombre de Jeanne plane sur eux.
Comme s’ils n’avaient plus le droit de vivre pour de vrai tant qu’elle était morte pour de faux.
Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l’existence de chacun ne tourne plus qu’autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d’hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant. Les médecins appellent cela un coma, un état d’éveil non répondant et préconisent, depuis plusieurs mois déjà, l’arrêt des soins. C’est pourquoi, lorsque le professeur Goossens convoque les parents et l’époux de Jeanne pour un entretien, tous redoutent ce qu’ils vont entendre. Ils sont pourtant bien loin d’imaginer ce qui les attend. L’impensable est arrivé. Le dilemme auquel ils sont confrontés est totalement insensé et la famille de Jeanne, en apparence si soudée, commence à se déchirer autour du corps de la jeune femme…

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couv43351041→ La deuxième femme, de Louise Mey – 330 pages, Editions du Masque
Un roman dont j’ai entendu d’excellents échos, que je lirai pour le Club de lectures féministes de Carnet Parisien !
Sandrine ne s’aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l’aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues.
Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu’il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias.
Mais ce n’est pas son fils, ce n’est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d’abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s’écroule.

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81-j6wwv2fl→ Au bonheur des filles, d’Elizabeth Gilbert – 544 pages, Editions Calmann-Levy
J’ai découvert Elizabeth Gilbert il y a quelques années avec Mange, Prie, Aime, que j’avais beaucoup aimé : il me tarde de découvrir ce roman !
Du haut de ses 19 ans, Vivian sait déjà qu’elle ne veut pas du destin tout tracé par ses parents. Mais de sa bulle protégée, elle est loin de s’imaginer le tourbillon incroyable qu’est New York au début des années 1940. Alors, quand après un énième échec scolaire elle est envoyée chez sa tante Peg qui possède un théâtre en plein Times Square, Vivian n’en croit pas ses yeux. Entre la ville qui vibre sans cesse et la troupe d’artistes et de danseuses qui cohabitent joyeusement dans le théâtre, Vivian découvre l’exubérance, la fête et la liberté. Surtout auprès de sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl très émancipée pour l’époque… Mais un faux pas lors d’une virée nocturne fera hélas chavirer le nouveau monde de Vivian et la renverra à la case départ. Quand on a goûté au bonheur d’être une fille libre, peut-on y renoncer ?

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71ui8p2zh2l→ Nuits d’été à Brooklyn, de Colombe Schneck – 304 pages, Editions Stock
J’aime beaucoup la plume de Colombe Schneck, et le résumé de ce roman me semble prometteur : il me tarde de m’y plonger !
Août 1991, à Crown Heights, un quartier résidentiel de Brooklyn, un juif renverse accidentellement deux enfants noirs qui jouent de l’autre côté de la rue. L’un d’eux est tué sur le coup. Ce quartier où cohabitent difficilement les deux communautés se retrouve très vite à feu et à sang, les rues résonnent aux cris de « morts aux juifs » et « vive les nazis », les magasins sont pillés et les voitures brûlent. Pendant que la réaction policière tarde à venir, Rabbins, révérends, mères de famille, journalistes et simples citoyens s’affrontent, cherchant la faute et la violence dans le regard de l’autre.
L’histoire d’amour entre Esther et Frederick ne survivra pas à ces événements qui les opposent jusqu’à la rupture. Esther ne s’en remettra pas et passera 25 ans à ressasser son amour perdu et à essayer de comprendre ce qui s’est joué lors de cet été 1991. Ce livre est le récit de sa quête pour répondre à la question posée un jour par son amant : Pourquoi ne pouvons-nous pas nous aimer les uns les autres ?

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couv49391323→ Les optimistes meurent en premier, de Susin Nielsen – 187 pages, éditions Hélium
J’ai vu passé beaucoup d’avis positifs sur ce roman, qui a été publié par une maison d’édition que je ne connais pas encore : je suis curieuse de le découvrir à mon tour ! Il est en plus très court, ce qui me fera du bien vu tous les pavés que contient cette pile à lire mensuelle… Et puis je l’ai emprunté à la médiathèque il y a très longtemps, il est temps que je le lise et arrête d’abuser avec les délais d’emprunt !
Depuis la tragédie qui a anéantie sa famille, Petula a de nombreuses phobies, et prétend qu’une prudence et un hygiène extrêmes lui permettront de parer à la moindre catastrophe. Mais est-ce bien réaliste ? … Au lycée, contrainte et forcée, elle fait partie d’un atelier d’art-thérapie. Les adolescents « à problèmes » qui y assistent se supportent tout juste. Arrive Jacob, « l’homme bionique. Appareillé depuis qu’il a perdu son avant-bras, le jeune homme, grand cinéphile, est aussi moqueur qu’attentif aux autres…

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le-secret-de-l-inventeur-tome-3-le-pari-du-traitre-965491→ Le secret de l’inventeur, tome 3 : Le pari du traître, d’Andrea Cremer – 378 pages, éditions Lumen
Le deuxième tome, que j’ai lu en novembre 2016, fut une très bonne surprise. Il est maintenant temps de terminer la série, et de rendre ce dernier tome à la médiathèque !
Imaginez un monde où l’Empire britannique aurait écrasé la rébellion qui a donné naissance aux Etats-Unis d’Amérique… Enfant de la Résistance, Charlotte, seize ans, ne rêve que d’une chose : prendre part au combat, comme ses parents avant elle, et mettre fin à la domination implacable de l’Empire. Pourtant, quand sonne enfin l’heure pour elle de faire ses preuves et de rejoindre sa mère dans la lutte, son monde bascule… et emporte avec lui toutes ses certitudes. Car les rebelles, qui n’hésitent pas à sacrifier des vies au nom de la cause, semblent attendre le même dévouement de la part de leurs nouvelles recrues. Or le prix à payer est décidément trop lourd pour Charlotte. Mise au pied du mur, elle choisit de protéger ceux qu’elle aime et de prendre la fuite. Traître à son pays, ennemie de l’Empire, la jeune insoumise se lance alors dans une course folle pour échapper à ses adversaires, suivie de Jack, pour qui ses sentiments sont toujours aussi troubles. Pourtant, Charlotte ne peut se résoudre à abandonner complètement la rébellion. D’autant que les indices s’accumulent : une taupe se cache au coeur de l’organisation, la jeune fille en est certaine. Epaulée par Grave, Linnet, l’indéchiffrable capitaine Sang d’Acier et les mystérieux Lord et Lady Ott, Charlotte est bien décidée à démasquer l’espion… Mais comment sauver la Résistance du désastre quand on se trouve soi-même au coeur de la tourmente ?

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la-passe-miroir-livre-3-la-memoire-de-babel-923857-264-432→ La Passe-Miroir, tome 3 : La mémoire de Babel, de Christelle Dabos – 485 pages, éditions Gallimard
Avec la fin de la série qui est sortie il y a peu, je ne peux plus résister à la continuer…! J’ai lu le tome 2 il y a plus de trois ans maintenant, mais j’ai l’impression de bien m’en souvenir. Espérons que ce soit le cas et que je ne me retrouve pas handicapée dans ma lecture ! Le confinement me parait la période idéale pour m’évader dans cet univers si riche que j’aime tant !
Voilà bientôt trois ans que Thorn a disparu. Encouragée par les révélations du Livre de Farouk et les bribes d’informations divulguées par Dieu, Ophélie décide d’agir. Sous une fausse identité, elle rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. En son cœur réside un secret insaisissable, qui est à la fois la clef du passé et celle d’un futur incertain.

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71fkru6s6kl→ La sirène et le scaphandrier, de Samuelle Barbier – 240 pages, éditions Hugo Roman
J’ai entendu beaucoup de bien sur ce roman au moment de sa sortie, et j’espère qu’il saura m’aérer la tête quand je l’ouvrirai. Lire un roman avec un prisonnier comme personnage principal en période de confinement, bonne ou mauvaise idée ?! On verra bien…
New York. Zach est enfermé dans une cellule, il paie sa dette à la société.
Londres. Hanna est enfermée, elle aussi. Elle vit recluse dans son appartement, incapable d’en franchir le seuil.
Poussée par son psychologue, elle s’inscrit à un programme pour correspondre avec des prisonniers et fait la connaissance de Zach, qui attire son attention dès ses premiers mots. Et s’il offrait à Hanna une liberté qu’elle pense hors de portée ?

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51gyghlz8al→ Oh happy day, d’Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat – 336 pages, éditions Fleuve
J’avais beaucoup aimé Et je danse aussi, il me tarde donc de retrouver les personnages dans ce roman ! Ca fait bien longtemps que je n’ai pas lu de roman épistolaire, genre que j’apprécie particulièrement, donc il me tarde de le lire !
Après quatre ans de silence et ce qu’il appelle son  » grand malheur « , Pierre-Marie Sotto décide d’écrire à Adeline Parmelan au sujet d’un certain carnet qu’il aurait laissé chez elle. Est-ce un prétexte pour reprendre contact avec celle qu’il n’a jamais oubliée depuis leur rupture ? En ce cas, le moment paraît très mal choisi. Occupée par son prochain déménagement vers le Canada avec l’homme qui partage désormais sa vie, Adeline a bien d’autres projets en tête que de renouer avec lui.
Seulement, c’est sans compter sur le lien indéfectible qui les attache l’un à l’autre. De surprises en confidences, leur correspondance va les entraîner dans un tourbillon inattendu d’émotions.


Beaucoup beaucoup beeeeaaaaaauuuucoup d’autres romans me font envie, mais ceux-ci sont prioritaires !

Et vous, qu’avez-vous prévu de lire prochainement ?

8 réflexions sur “Ma pile à lire du mois d’Avril 2020

  1. « La Mémoire de Babel » ❤ ❤ <3… plus qu'une hâte : lire le dernier tome (et en même temps, je n'ai pas du tout envie de quitter cet univers…) !!!
    Je trouve la couv' du roman "Les optimistes meurent en premier" très jolie 😀 ! Et le résume me tente énormément !

    Belles futures lectures 🙂 !

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  2. Je pense que c’est bien de commencer par La Chambre des morts, il est sympathique mais loin d’être le meilleur de la saga. Comme ça, je pense que tu ne seras pas déçue par la suite 😄
    Après Derrière la haine et Je t’aime, je pense que le style de Barbara Abel n’est pas fait pour moi même si j’entends pas mal de bons échos sur son dernier roman.
    Bonnes lectures !

    Aimé par 1 personne

  3. J’ai beaucoup aimé « La chambre des morts » de Thilliez et « La mémoire de Babel » de Dabos !!
    J’en parlais d’ailleurs (sans spoilers) ici : https://thecosmicsam.com/2018/04/28/la-chambre-des-morts-franck-thilliez/ et ici : https://thecosmicsam.com/2017/06/21/la-memoire-de-babel-christelle-dabos/
    En ce qui me concerne ce sera :
    « L’ombre du vent » de Carlos Ruiz Zafon ;
    « La route » de Jack Kerouac ;
    et « Le gang des rêves » de Luca Di Fulvio

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