Ma pile à lire de Juillet 2020

hellojuly

Le mois de juin a été un excellent mois de lecture, riche en découvertes d’auteur.e.s. J’espère que juillet suivra la même lancée, sachant que je suis en vacances la moitié du mois, et que l’autre signe mon retour au bureau (bye bye le télétravail) ! Et pour moi, qui dit mois d’été (juillet et août pour être claire) dit pavés ! J’ai donc décidé de me lancer dans quelques pavés qui attendent dans ma pile à lire qui m’ont été prêtés depuis trop longtemps, sans oublier les partenariats NetGalley !

71ckx8vtmgl→ Je te vois reine des quatre parties du monde, d’Alexandra Lapierre – 648 pages, Editions Pocket
Comment résister à un roman historique ?! En plus, sur une femme exploratrice ?! Et écrit par Alexandra Lapierre ?! Franchement ?!!
Voici le portrait d’une femme dans le milieu le plus violent et le plus machiste de l’histoire espagnole : le milieu des conquistadors et des grands navigateurs du Nouveau Monde. En un temps où les filles appartenaient stricto sensu à leur père, Isabel Barreto osa vivre les mêmes aventures que les hommes et tenta, comme Christophe Colomb et Magellan, de repousser les limites des mondes connus. Elle découvrit les îles Marquises, les îles Salomon et de nombreux archipels inconnus d’Océanie. Elle traversa le Pacifique de part en part, parcourut près de la moitié du globe sur une route maritime qui n’avait jamais été explorée, et parvint jusqu’en Asie.

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71s2xhppyrl→ Les portraits de Joséphine, de Tara Conklin – 512 pages, Editions Pocket
Là, clairement, j’ai emprunté ce roman pour sa couverture ! Et le résumé me laisse à penser que ce roman sera passionnant !
Virginie, 1848. Joséphine, 17 ans, esclave depuis l’enfance dans une plantation, voit sa maîtresse, l’artiste-peintre Lu Anne Bell dépérir. Ne pouvant plus compter sur sa protection, elle s’enfuit dans l’espoir d’offrir une vie meilleure à l’enfant qu’elle porte.
New York, 2004. Lina Sparrow, avocate, défend les droits des descendants d’esclaves. Elle découvre l’histoire de Joséphine, que les experts soupçonnent d’être la véritable artiste à l’origine des tableaux signés Lu Anne Bell. Convaincue d’avoir trouvé le cas parfait pour illustrer la cause qu’elle défend, Lina entreprend de retracer son histoire.
Au fil de ses recherches, elle en vient à se questionner sur sa propre famille et sur les mystères entourant la mort de sa mère. En plongeant dans le passé d’une esclave en fuite, Lina pourrait bien se découvrir elle-même…

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9782253167150-001-t→ La maison d’à côté, de Lisa Gardner – 528 pages, Editions Le Livre de Poche
J’ai découvert Lisa Gardner le mois dernier, et vu qu’on m’avait prêté un autre de ses romans, je ne vais pas me priver pour la retrouver !
Un fait divers dans une banlieue résidentielle de Boston passionne les médias. Sandra Jones, jeune maîtresse d’école et mère modèle, a disparu. Seul témoin : sa petite fille de quatre ans. Suspect n° 1 : son mari Jason. Dès que l’inspectrice D.D. Warren pénètre chez les Jones, elle sent que quelque chose cloche : les réticences de Jason à répondre à ses questions, son peu d’empressement à savoir ce qui a bien pu arriver à son épouse « chérie »… Tente-t-il de brouiller les pistes ou cherche-t-il à protéger sa fille ? Mais de qui ?

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9782823869880ori→ Cinq cartes brûlées, de Sophie Loubière – 342 pages, Editions Fleuve Noir
J’ai entendu énormément de bien de ce roman, et je suis ravie de l’avoir reçu de la part des éditions 12-21 ! Ce sera mon premier roman de Sophie Loubière, une autrice que je souhaite découvrir depuis longtemps, et je suis joie !
Laurence Graissac grandit aux côtés de son frère, Thierry, qui prend toujours un malin plaisir à la harceler et à l’humilier. Du pavillon sinistre de son enfance à Saint-Flour, elle garde des blessures à vif, comme les signes d’une existence balayée par le destin. Mais Laurence a bien l’intention de devenir la femme qu’elle ne s’est jamais autorisée à être, quel qu’en soit le prix à payer. Le jour où le discret docteur Bashert, en proie à une addiction au jeu, croise sa route, la donne pourrait enfin changer…

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61up5ap33tl→ Les trois filles du Capitan, de Maria Duenas – 560 pages, Editions Robert Laffont
J’ai totalement craqué sur le résumé de ce roman, et l’ai sollicité immédiatement sur NetGalley ! Les éditions Robert Laffont savent choisir leurs romans historiques (si je ne dois en citer qu’un : Filles de la mer !), je suis persuadée de passer un très beau moment avec ce gros roman !
New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel sur les docks de son propriétaire, le casse-cou bourlingueur Emilio Arenas, oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les rênes. Abattues mais poussées par la nécessité de subvenir à leurs besoins, Victoria, Mona et Luz devront surmonter bien des obstacles pour voir leur rêve se réaliser, celui de transformer la gargote en night-club latino.

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couv33343377→ La Scène des souvenirs, de Kate Morton – 689 pages, Editions Pocket
Mon premier Kate Morton, eh oui ! J’adore cette couverture, et le résumé me donne très envie de le découvrir ! Je sais que ce n’est pas le préféré des lecteurs, mais je m’en fiche !
2011. La célèbre actrice Laurel Nicolson se rend dans le Suffolk, au chevet de sa mère âgée. Dans la ferme de son enfance, la comédienne est assaillie par les souvenirs, et plus particulièrement par les images d’un après-midi d’été étouffant, cinquante ans auparavant. Partie se réfugier dans une cabane perchée dans les arbres afin de rêvasser tranquillement, Laurel, alors adolescente, avait vu sa mère poignarder un inconnu. Un événement que personne n’avait évoqué par la suite.
Hantée par ce drame resté secret, Laurel décide de plonger dans le passé de sa famille. Elle trouve dans le grenier une photographie datant de la Seconde Guerre mondiale qui lui révèle l’existence d’une certaine Vivien…

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91w53xoxfkl→ Comme les pièces d’un puzzle, de Richard Colombo – 394 pages, Editions Hugo Roman
J’ai adoré le précédent « Roman de l’été » de chez Hugo, et le résumé de celui-ci m’a convaincue !
2008. Damien Lenseigne est un homme comblé. marié à une femme etraordinaire, père de deux superbes enfants en bas-âge, ce jeune et brillant chirurgien est en passe de devenir chef de service dans son hopital.
2020. Damien Lenseigne n’est plus que l’ombre de lui-même. Il se réveille après douze ans de coma, incapable de manger, de bouger, de parler. Son seul moyen de communication ? Cligner des yeux, et espérer que quelqu’un regarde à ce moment-là.
Après tant d’années allongé dans un lit d’hopital, Damien doit réapprendre à vivre, pour lui, et pour sa famille. Mais tout autour de lui, les personnes qu’il connaissait sont devenues des étrangères. Sa femme, qui n’ose plus l’embrasses ; ses enfants, qui ont grandi sans lui ; ses amis qui ont cessé de prendre de ses nouvelles. Les chuchotements le précèdent, les regards en coin le poursuivent. Il doit maintenant repartir de zéro pour redevenir celui qu’il était. Mais est-il vraiment sûr de le vouloir ?

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61d2yyhhy6l→ Le jour où Kennedy n’est pas mort, de R.J. Ellory – 432 pages, Editions Sonatine
Après avoir adoré 22.11.63, je me demande bien ce que va donner cette « revue » de l’assassinat de Kennedy à la sauce RJ Ellory !
C’est l’une des histoires les plus connues au monde – et l’une des plus obscures. Le 22 novembre 1963, le cortège présidentiel de John F. Kennedy traverse Dealey Plaza. Lui et son épouse Jackie saluent la foule, quand soudain…
Quand soudain, rien : le président ne mourra pas ce jour-là. En revanche, peu après, le photojournaliste Mitch Newman apprend le suicide de son ex-fiancée, dans des circonstances inexpliquées. Le souvenir de cet amour chevillé au corps, Mitch tente de comprendre ce qui s’est passé. Découvrant que Jean enquêtait sur la famille Kennedy, il s’aventure peu à peu dans un monde aussi dangereux que complexe : le cœur sombre de la politique américaine.
Sexe et manipulations, mensonges et assassinats… Dans cette histoire alternative, à mi-chemin entre 22/11/63 de Stephen King et les thrillers paranoïaques des années 1970, JFK semble avoir échappé à son destin. Mais pour combien de temps ?

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81i-ec5sjyl→ Frangines, d’Adèle Bréau – 350 pages, Editions JC Lattès
J’aime beaucoup les romans d’Adèle Bréau, et le titre de celui-ci, sa couverture, et son résumé, m’ont immédiatement tentée : ayant deux grandes soeurs que j’aime du plus profond de mon âme, je ne pouvais que le solliciter sur NetGalley !
Mathilde, Violette et Louise sont soeurs. Depuis l’enfance, elles vivent leurs plus belles heures à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence. Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, Violette, qui a grandi dans l’ombre de son aînée, et Louise, la benjamine, née des années plus tard.
Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l’année précédente. Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.

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