Ma pile à lire du mois de novembre 2020

Octobre a été un excellent mois de lecture, avec de belles découvertes au compteur ! Je croise les doigts pour que le mois de novembre soit sur la même lignée, rempli de lectures du Pumpkin Autumn Challenge malgré les dernières actualités qui mettent le moral dans les chaussettes… Voici mes lectures prévues !

Au service secret de Marie-Antoinette, tome 4 : La femme au pistolet d’or, de Frédéric Lenormand – 360 pages, Éditions La Martinière
Quelle joie d’avoir reçu le nouveau tome de la série de comédie policière historique Au service secret de Marie-Antoinette ! Le roman est magnifique, j’ai hâte de le dévorer !
Depuis la disparition de son mari, Mme Cottin de Melville se sent menacée : on en veut à sa fortune… et à son pistolet d’or ! La Reine envoie à son secours ses fidèles serviteurs de l’ombre : Rosa, Léonard…et Axel de Fersen, son amant suédois !
On leur prédit un grand danger. Mais peut-on se fier à un vieux fou qui lit l’avenir dans la poudre de menthe ?


Les lumières de l’aube, de Jax Miller – 384 pages, Éditions Plon
J’ai pu recevoir ce roman via NetGalley, et retrouver la noirceur pleine d’humanité de l’univers de Jax Miller me réjouit d’avance !
30 décembre 1999, Welsh, Oklahoma. Lauria Bible et sa meilleure amie Ashley Freeman, 16 ans, passent la soirée ensemble chez les Freeman. Le lendemain matin, le mobil home familial est en feu et les deux jeunes filles ont disparu. Les corps des parents d’Ashley, sont découverts dans les décombres, deux balles dans la tête.
L’affaire est restée non résolue et les jeunes filles n’ont jamais été retrouvées.
Que s’est-il réellement passé cette nuit-là ? Entre règlement de compte sur fond de trafic de drogue, vengeance, corruption et négligence policière, Jax Miller nous plonge dans les villes oubliées de l’Amérique profonde, loin des lois, là où les plus sombres secrets peuvent s’épanouir.


Mariage sous les flocons, de Sarah Morgan – 544 pages, Éditions Harlequin
Novembre, et déjà une romance de Noël ?! Oui, et alors ?! C’est du Sarah Morgan, je l’adore, et j’ai hâte de me plonger dans l’ambiance chaleureuse de cette fête !
Maggie est sous le choc. Sa fille cadette a décidé de se marier pour Noël ! À vingt-deux ans, est-on vraiment prêt à s’engager pour la vie ? C’est ce qu’elle-même a fait avec Nick mais, justement, voilà des mois qu’ils sont secrètement séparés. Pour éviter que la nouvelle se répande, Maggie va faire de son mieux pour donner le change. Même si retrouver Nick risque de la perturber plus que de raison…
Katie n’a aucune envie de traverser l’Atlantique pour jouer les témoins au mariage de sa sœur. Pourtant, elle n’a pas le choix : elle doit ouvrir les yeux de sa petite sœur avant qu’il ne soit trop tard. Le grand amour, ça n’existe pas, et elle compte bien le lui prouver. Il faudrait juste que Jordan, le témoin du marié, arrête de ruiner tous ses plans.
À mesure que son mariage approche, Rosie est de plus en plus stressée. Impatience ou nervosité ? Alors que les invités arrivent et que la réalité la rattrape, elle ne peut plus ignorer la question qui l’obsède depuis qu’elle a fait son annonce à sa famille : fait-elle l’erreur de sa vie en se mariant à un homme qu’elle ne connaît que depuis quelques semaines ?


La femme qui en savait trop, de Marie Benedict – 352 pages, Éditions Presses de la Cité
Ca fait longtemps que j’ai envie de découvrir plus en détails la vie d’Hedy Lamarr, et je suis plus que ravie d’en avoir l’occasion grâce à ce livre reçu via NetGalley !
Vienne, 1933. À 19 ans, Hedy Kiesler, séduisante actrice d’origine juive, épouse Friedrich Mandl, un riche marchand d’armes. Conscients de la menace qui vient d’Allemagne, ses parents cherchent, par ce mariage, à la protéger. Malheureusement, Mandl s’avère être un homme possessif et opportuniste, qui fraye bientôt avec les nazis. Horrifiée, Hedy parvient à s’enfuir et s’installe aux États-Unis, où elle devient Hedy Lamarr, superstar hollywoodienne.
La jeune femme ne peut cependant oublier l’Europe et décide de contribuer à sa façon à l’effort de guerre. Celle qui est aussi une scientifique de talent met alors au point un système de codage des transmissions révolutionnaire, utilisé de nos jours pour la téléphonie mobile ou le Wifi.Dans ce récit à la première personne, Marie Benedict redonne vie à une femme hors du commun, dont le plus grand rôle fut oublié, voire ignoré, durant des décennies…


Bénie soit Sixtine, de Maylis Adhémar – 304 pages, Éditions Julliard
Un roman dont le résumé m’a immédiatement attiré, et que j’ai pu recevoir grâce à NetGalley !
Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre-Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu’elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s’est révélée un calvaire, et l’arrivée prochaine d’un héritier, qui devrait être une bénédiction, s’annonce pour elle comme un chemin de croix. Jusqu’à ce qu’un événement tragique la pousse à ouvrir les yeux et à entrevoir une autre vérité.


→ La trilogie berlinoise, tome 2 : La pâle figure, de Philip Kerr – 330 pages, Éditions Le Livre de Poche
On m’a prêté ce pavé il y a longtemps, et je compte bien le rendre à Noël. Vu qu’il se compose de trois tomes, je compte en lire un par mois jusqu’à la fin de l’année. Je continue donc ma lecture avec le deuxième tome !
Septembre 1938. Tandis que la ville croule sous la chaleur, les Berlinois attendent avec anxiété l’issue de la conférence de Munich. Engagé par une riche veuve pour retrouver l’individu qui la fait chanter, le détective privé Bernhard Gunther se trouve plongé, lui, dans les méandres de la médecine psychiatrique moderne… avant de se voir contraint par Heydrich de prendre les rênes d’une enquête bien particulière : retrouver le tueur en série qui hante les rues de Berlin depuis quelques semaines, s’attaquant à des adolescentes. Mais s’il obtient le privilège d’être nommé « Komissar », Bernie est encore loin d’imaginer que son investigation le mènera au plus profond des coulisses du pouvoir nazi… là où même lui, le cynique que rien n’étonne, se laissera surprendre par « le criminel à la pâle figure »…


→ Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 3 : La bibliothèque des âmes, de Ransom Riggs – 582 pages, Éditions Bayard Jeunesse
L’automne est la saison idéale pour me plonger dans le dernier tome de cette série, non ?!
Dans le Londres d’aujourd’hui, Jacob Portman et Emma Bloom se lancent à la recherche de leurs amis enlevés par les Estres. Ils retrouvent leur trace grâce au flair aiguisé d’Addison, l’illustre chien particulier doué de parole. Bientôt, au bord de la Tamise, ils font la connaissance de Sharon, un géant bourru qui, moyennant une pièce d’or, propose de leur faire traverser le fleuve. Ils rejoignent ainsi l’Arpent du Diable, une boucle temporelle à la réputation effroyable où séjournent les particuliers les moins recommandables, où pirates et malfaiteurs commettent leurs forfaits en toute impunité.
Jacob et Emma ne se sont pas trompés : l’ennemi a bien établi son QG dans l’Arpent, derrière les murs d’une forteresse imprenable…


→ Je te vois reine des quatre parties du monde, d’Alexandra Lapierre – 648 pages, Éditions Pocket
Un roman historique sur une exploratrice que je ne connais pas du tout ?! Mais je fooooooonce !
Voici le portrait d’une femme dans le milieu le plus violent et le plus machiste de l’histoire espagnole : le milieu des conquistadors et des grands navigateurs du Nouveau Monde. En un temps où les filles appartenaient stricto sensu à leur père, Isabel Barreto osa vivre les mêmes aventures que les hommes et tenta, comme Christophe Colomb et Magellan, de repousser les limites des mondes connus. Elle découvrit les îles Marquises, les îles Salomon et de nombreux archipels inconnus d’Océanie. Elle traversa le Pacifique de part en part, parcourut près de la moitié du globe sur une route maritime qui n’avait jamais été explorée, et parvint jusqu’en Asie.


→ Le consentement, de Vanessa Springora – 216 pages, éditions Grasset
On a beaucoup entendu parler de ce livre, et je suis ravie de pouvoir le découvrir dans le cadre du Club de lectures féministes !
Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.


→ Nos espérances, d’Anna Hope – 368 pages, Éditions Gallimard
Un roman dont je n’ai lu que de bons avis, et que j’ai pu emprunter à la médiathèque : il me tarde de le lire !
Hannah, Cate et Lissa sont jeunes, impétueuses, inséparables. Dans le Londres des années 1990 en pleine mutation, elles vivent ensemble et partagent leurs points de vue sur l’art, l’activisme, l’amour et leur avenir, qu’elles envisagent avec gourmandise. Le vent de rébellion qui souffle sur le monde les inspire. Leur vie est électrique et pleine de promesses, leur amitié franche et généreuse. Les années passent, et à trente-cinq ans, entre des carrières plus ou moins épanouissantes et des mariages chancelants, toutes trois sont insatisfaites et chacune convoite ce que les deux autres semblent posséder. Qu’est-il arrivé aux femmes qu’elles étaient supposées devenir ?


→ Histoire du fils, de Marie-Hélène Lafon – 170 pages, Éditions Buchet-Chastel
Un roman dont je n’ai lu que de bons avis, et que j’ai pu recevoir via NetGalley : j’ai hâte de voir ce qu’il me réserve. Il est très court, il sera lu rapidement !
Le fils, c’est André. La mère, c’est Gabrielle. Le père est inconnu. André est élevé par Hélène, la soeur de Gabrielle, et son mari. Il grandit au milieu de ses cousines. Chaque été, il retrouve Gabrielle qui vient passer ses vacances en famille. Entre Figeac, dans le Lot, Chanterelle ou Aurillac, dans le Cantal, et Paris, Histoire du fils sonde le coeur d’une famille, ses bonheurs ordinaires et ses vertiges les plus profonds, ceux qui creusent des galeries dans les vies, sous les silences.


→ Le dernier inventeur, d’Héloïse Guay de Bellissen – 234 pages, Éditions Robert Laffont
Un roman dont j’ai entendu d’excellents avis, et que je suis ravie de pouvoir découvrir à mon tour !
« Aujourd’hui, c’est le dernier des quatre copains de Montignac encore en vie. Le dernier inventeur, Simon. Quand je quitte son appartement, sur le palier, il me dit “la grotte elle est là” en me désignant son crâne, “elle est dans ma tête”. Dans l’ascenseur, je prends conscience que je viens de rencontrer une autre grotte. La grotte intérieure d’un petit garçon de quatre-vingt-onze piges qui vient de se rouvrir. Je ne sais toujours pas pourquoi Lascaux m’a emmenée vers une autre cavité, mais au fond c’est cette découverte-là que j’attendais. La vie de Simon Coencas sur une paroi, que j’allais calquer comme l’avaient fait avant moi les préhistoriens avec les dessins de Lascaux. »

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