Ma pile à lire du mois de mars 2022, spéciale Mars au féminin et Time Machine Challenge !

Jusqu’ici, l’année 2022 est une très bonne année de lecture. Pour le mois de mars, j’ai décidé de me lancer dans deux challenges : Mars au féminin organisé par Flo and books, et le Time Machine Challenge organisé par Fruit Reader. Ce mois-ci, je lirai donc des romans historiques écrits par des femmes, pour mixer les deux challenges ! Et ça tombe, ce genre d’ouvrage foisonne dans ma pile à lire !

→ Le mystère de la fresque maudite, de Chiara Montani – 368 pages, Editions Fleuve
Comment résister à ce roman historique, avec cette couverture, ce résumé et ce titre ?!
Résumé : Rome, 1458. Piero della Francesca s’était juré de ne jamais remettre les pieds à Florence. Mais lorsqu’un message alarmant de son vieil ami Domenico Veneziano lui parvient, le célèbre peintre n’a d’autre choix que de rejoindre immédiatement la capitale des arts, où il apprend que Domenico est suspecté du meurtre d’un riche banquier. Une accusation qui semble avoir été montée de toutes pièces pour les piéger, Domenico et lui, et le faire revenir à Florence. Tandis qu’il tente désespérément de déjouer le complot qui menace d’envoyer son ancien mentor au pilori, Piero trouve une alliée inattendue en Lavinia, la jeune nièce de Domenico. Convaincue de l’innocence de son oncle, l’apprentie peintre est prête à tous les sacrifices pour le disculper. Une tâche qui se complique de jour en jour. Car les assassinats se multiplient à Florence. Et tous paraissent liés à un cycle de fresques entrepris par Domenico et Piero seize ans plus tôt, et resté mystérieusement inachevé…

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→ Les Demoiselles, d’Anne-Gaëlle Huon – 336 pages, Editions Albin Michel
Je profite d’une lecture commune organisée par Sofette Bouquine sur Instagram pour découvrir ce roman dont je n’ai entendu que d’excellents avis, et que je possède puis un an et demi…!
Résumé : J’avais quinze ans quand j’ai pris la route ce matin-là, et une seule idée en tête : rejoindre le Pays Basque, devenir couseuse d’espadrilles, et échapper à mon destin. Jusqu’à ce que je rencontre les Demoiselles. Des femmes fantasques et mystérieuses vivant au milieu des livres, des jarretières et des coupes de champagne. Qui étaient-elles ? Quel secret cachaient-elles ? Libres et incandescentes, accompagnées d’un majordome plus grand qu’une cathédrale, d’un chauffeur louche et d’un perroquet grivois, les Demoiselles n’auraient jamais dû croiser ma route. Pourtant, ces femmes ont changé ma vie.

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→ Les rêves de nos mère, tome 1, de Carine Pitocchi – 250 pages, Editions Charleston
Je profite d’une lecture commune organisée par Sofette Bouquine sur Instagram pour découvrir ce roman dont je n’ai entendu que d’excellents avis !
Résumé : Lady Julia Ashford, dont le mari vient de mourir en la laissant enceinte, se retrouve seule dans l’immense domaine qui est désormais le sien, et se prépare à une vie placée sous le signe du deuil et des devoirs qui incombent à son titre. Mais voilà que son passé revient la hanter sous la forme de Will Murphy, son amour d’enfance, gangster irlandais régnant aujourd’hui en maître sur l’East End de Londres. La maîtresse de Longfield Park peut-elle lier son destin à cette figure de la pègre ? Sans doute pas. Tout comme elle ne devrait pas se préoccuper du quotidien de son ancienne domestique, Edna, mariée à un homme violent. Ni encourager sa cousine dans ses engagements suffragistes Mais la vie change en Angleterre. Autour d’elle souffle le vent des temps nouveaux, celui des révolutions et du changement social sans compter cette guerre qui déjà se profile, imminente et terrible…

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→ Un bûcher sous la neige, de Susan Fletcher – 408 pages, Editions Plon
J’entends tellement de bien de ce roman que je me décide enfin à le sortir de ma pile à lire, cinq ans après l’avoir acquis tout de même…!
Résumé : Au cœur de l’Ecosse du XVIIe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d’une prison putride, le Révérend Charles Leslie, venu d’Irlande espionner l’ennemi,l’interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s’élève au-dessusdes légendes de sorcières, par-delà ses haillons et sa tignasse sauvage. Peu à peu, la créature maudite s’efface ; du coin de sa cellule émane une lumière, une sorte de grâce pure. Et lorsque le révérend retourne à sa table de travail,les lettres qu’il brûle d’écrire sont pour sa femme Jane, non pour son roi. Chaque soir, ce récit continue, Charles suit Corrag à travers les Highlands enneigés, sous les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse des heures de chevauchée solitaire. Chaque soir à travers ses lettres, il se rapproche de Corrag, la comprend, la regarde enfin et voit que son péché est son innocence et le bûcher qui l’attend le supplice d’un agneau.

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→ Monestarium, d’Andrea H. Japp – 384 pages, Editions Le Livre de Poche
Les lectures communes reprennent avec les copines, et pour mon plus grand plaisir, c’est un thriller historique qui a été sélectionné ! Je ne connais ni l’autrice et n’ai jamais entendu parler de ce roman, il me tarde de le commencer !
Résumé : 1288. Al Iskandarïyah, Égypte. Un marchand récupère la lourde besace d’un voyageur agonisant, ignorant qu’il vient de signer son arrêt de mort. Il est égorgé alors qu’il tente de vendre le sac à l’intermédiaire du comte Aimery de Mortagne.
1307, abbaye de femmes des Clairets, France. Une moniale, Angélique, est découverte étranglée. Sans doute parce qu’elle ressemblait beaucoup à l’une de ses sœurs, Marie-Gillette d’Andremont, qui a fui l’Espagne après l’assassinat de son amant. D’autres meurtres surviennent.
Se peut-il que le meurtrier soit le même que celui de l’amant de Marie-Gillette ? Et quel est donc le rôle exact du comte de Mortagne, qui arrive très à propos à l’abbaye ?

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→ Pour ce qu’il me plaist, de Laure Buisson – 316 pages, Editions Grasset
Jeanne de Belleville est une figure historique qui m’intrigue beaucoup en ce moment, j’ai donc profité d’un passage en médiathèque pour emprunter ce roman biographique !
Résumé : Jeanne de Belleville, née en 1300, épouse le baron breton Olivier de Clisson. Ivresse de bonheur. Le roi de France fait décapiter son mari. Ivresse de vengeance. Jeanne prend le large. Littéralement. Elle arme un bateau et, à la tête d’un équipage, part à l’assaut des vaisseaux battant pavillons français.
Quelques mois suffisent à la première femme pirate de l’histoire pour faire régner la terreur sur la côte atlantique et les grandes rivières bretonnes. Quelques mois pour devenir « la lionne sanglante », honorant la devise des Clisson : « Pour ce qu’il me plaist ». Gare aux femmes qui prennent le gouvernail !

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→ L’allée du Roi, de Françoise Chandernagor – 836 pages, Editions Folio
Un parpaing sur la vie de Madame de Maintenon, je ne pouvais absolument pas passer à côté ce mois-ci, il me tente depuis tellement d’années !
Résumé : « Je ne mets point de borne à mes désirs », disait celle qui fut presque reine de France… De sa naissance dans la prison de Niort à sa mort dans la douce retraite de Saint-Cyr, de l’obscure pauvreté de son enfance antillaise à la magnifi cence de la Cour, de la couche d’un poète infirme à celle du Roi-Soleil, de la compagnie joyeuse de Ninon de Lenclos et de ses amants au parti pris de dévotion de l’âge mûr, quel roman que cette vie ! 

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→ La plastiqueuse à bicyclette, de Jeanne Bohec – 224 pages, Editions du Félin
Je suis ravie de pouvoir découvrir la vie de l’une des femmes résistantes pendant Mars au féminin !
Résumé : Le 1er juin 1940, Jeanne Bohec décide de partir pour l’Angleterre. Elle n’a pas entendu le discours du général de Gaulle, mais tout la pousse instinctivement à refuser la défaite. Elle a tout juste 21 ans. Parmi les premières à s’engager dans le Corps féminin des Volontaires françaises, a être engagée par le BCRA et à être parachutée sur la France occupée, Jeanne Bohec est à n’en pas douter l’un des meilleurs exemples de ces femmes qui s’engagèrent corps et âme dans la bataille mais que l’histoire a trop longtemps laissées dans l’ombre.
Experte en explosifs, instructrice dans sa Bretagne natale où elle forme les groupes de résistants à leur maniement, elle est à la manœuvre lors du déclenchement du «plan vert» (mai 1944) et encore au cœur de l’action lors des terribles combats du maquis Saint-Marcel (juin 1944).
À bicyclette, elle parcourt la région sans relâche, n’hésitant pas à demander l’aide des camions de l’armée allemande quand la côte est trop rude?! Une aventure et un personnage exceptionnels.

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