Les rêves de nos mères, tome 1, de Carine Pitocchi

A force de voir des coups de cœur partout sur ce roman, j’ai profité d’une lecture commune organisée par Sofette Bouquine sur Instagram pour enfin découvrir ce livre, que je possédais en ebook depuis l’année dernière.

L’histoire

1912-1914
Une riche veuve, comtesse du prestigieux domaine de Longfield Park. Un chef de la pègre londonienne. Une frêle jeune fille qui tente de survivre à la violence de son mari. Une lady éprise de liberté et bien décidée à faire progresser la cause suffragiste. Des personnages qui n’étaient pas destinés à se rencontrer vont se croiser à la faveur des événements, de ce bouillonnant début de XXe siècle.
Des destins qui se croisent, s’entremêlent, ballottés au gré des bouleversements de la grande histoire.

Mon avis

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, mais avec tous les avis dithyrambiques que j’avais entendus à son sujet, je ne peux m’empêcher d’être, au final, un peu déçue… C’était sympa, mais sans plus.

Deux choses m’ont principalement dérangée pendant ma lecture : le manque cruel de profondeur dans l’intrigue et les personnages, et la ressemblance criante du décor avec la série Downton Abbey. Commençons par ce second point, qui est le premier qui m’a dérangé. Si vous connaissez et aimez la série, vous retrouverez pratiquement les mêmes personnages et décors dans le roman. Les personnalités sont les mêmes, la période est la même, et cette ressemblance (hommage ? inspiration ?) m’a un peu dérangée car je faisais trop la transition entre les deux oeuvres dans ma tête. Heureusement que la seconde partie est moins centrée sur le décor…

Mais le principal défaut du roman est, selon moi, le manque cruel de profondeur. Carine Pitocchi a dû se conformer à certains critères qui ont, apparemment, largement écourtés son roman, ce qui peut l’expliquer. Mais c’est tellement dommage ! Le roman est bien trop court pour exploiter correctement tout ce qui s’y passe, du coup aucun personnage n’est approfondi. Je pense notamment au personnage d’Emily, qui est absolument génial mais traité de manière beaucoup trop secondaire. Du coup, tout parait trop simple, trop rapide, voire trop « heureux », et sans émotions particulières.

Cependant, j’ai passé un bon moment de lecture, et je lirai même la suite. Pourquoi ? Car l’intrigue m’a happée. Même si elle n’a rien de très original, elle parle de destins qui s’entremêlent, d’amours contrariées, bref tout ce que j’aime; et cette période début XXème siècle / Première Guerre Mondiale, qui a vu tant de bouleversements changer notre monde. Et mine de rien, j’ai beaucoup apprécié les personnages de ce roman, qui, j’en suis absolument certaine, sauront m’émouvoir dès qu’ils en auront la place.

Même si Les rêves de nos mères m’a un peu déçu, je lirai la suite, tant les personnages et la période traitée m’ont happée. Une lecture sympathique, divertissante, mais dont j’attendais plus !

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3 réflexions sur “Les rêves de nos mères, tome 1, de Carine Pitocchi

  1. Aie, ce roman ainsi que l’auteure me tentent depuis pas mal de temps mais sa courte me longueur me faisait crainte le manque de profondeur ressenti lors de ta lecture. Je verrais si je me laisse tenter si une occasion se place sur mon chemin 😉

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