Ma pile à lire du mois d’avril 2022

Après un mois de mars 100% féminin et historique, j’ai envie de varier un peu plus les genres en ce mois d’avril (même si le genre historique reste bien présent). Bon, j’avoue, j’ai été très optimiste et ai prévu beaucoup (trop) de romans à lire, mais je ne sais pas renoncer à l’une de ces lectures. Voici ma pile à lire prévisionnelle !

→ La trilogie de la ville blanche, tome 2 : Les rites de l’eau, d’Eva Garcia Saenz de Urturi – 544 pages, Editions Fleuve
J’avais beaucoup apprécié le premier tome de cette série de thrillers espagnole, j’ai hâte d’y retourner !
Résumé : Pays basque espagnol, 2016. Un tueur en série s’attaque aux femmes enceintes. Comble de l’horreur, l’individu semble s’inspirer d’un rite ancestral consistant à brûler les victimes avant de les pendre par les pieds pour les immerger dans un chaudron datant de l’âge de bronze.
L’affaire est aussitôt confiée à l’inspecteur et profiler Unai López de Ayala, dit Kraken. Appelé sur la première scène de crime, ce dernier découvre, horrifié, que la victime n’est autre qu’Ana Belén Liaño, son amour de jeunesse.
Une révélation qui va replonger l’inspecteur vingt-cinq ans en arrière, dans un passé qu’il croyait profondément enfoui…

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→ La vie tumultueuse de Mary W, de Samantha Silva – 377 pages, Editions Presses de la Cité
Sincèrement, qui saurait résister à ce résumé ? Un roman sur la vie de la mère de Mary Shelley, je ne peux qu’avoir envie de le lire !
Résumé : Août 1797. Mary Wollstonecraft donne naissance à sa deuxième fille. Malgré la sérénité de la jeune mère, sa sage-femme est inquiète. Elle se surprend à s’attacher à cette personnalité hors du commun et, quand l’état de Mary se dégrade, elle lui conseille de se raconter à son enfant.
Mary se lance alors dans un récit aussi ardent que vivant – l’histoire d’une vraie combattante, d’une aventurière et d’une amante. L’histoire de Mary Wollstonecraft, pionnière du féminisme et mère de Mary Shelley, l’auteure de Frankenstein. Une femme méconnue, à mettre en lumière de toute urgence…

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Petits meurtres à l’heure du thé, tome 1 : Briseurs de coeur, d’Helen Cox – 368 pages, Éditions Presses de la Cité
Une nouvelle série de cosy mystery dont l’héroïne est une libraire : je ne peux que vouloir le lire ! Et le petit chat noir sur la couverture m’a fait craquer !
Résumé : Kitt est bibliothécaire à York. Fan de romans policiers, elle aime aussi beaucoup le Lady Grey, son chat Iago et sa meilleure amie Evie, une masseuse aux doigts de fée fan de vintage. Côté coeur, en revanche, c’est plutôt morne plaine.
Une vie paisible, donc, jusqu’à ce que l’on retrouve l’ex d’Evie assassiné, un stylo plume planté dans le coeur. Si tout indique que son amie est la coupable, Kitt ne doute pourtant pas de son innocence. Épaulée par son assistante aux dons de cyberfouineuse, notre bibliothécaire au caractère bien trempé décide de mener l’enquête. C’est sans compter sur le charme électrisant de l’inspecteur chargé de l’affaire, qui ne l’aide pas à garder la tête froide…

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→ L’audace de la liberté, de Karin Hann – 464 pages, Éditions du Rocher
Un roman biographique sur Olympe de Gouges, comment voulez-vous que je résiste ?!
Résumé : Paris, le 3 novembre 1793. Après plusieurs mois de détention et une parodie de procès, Olympe de Gouges, condamnée par le Tribunal révolutionnaire, est la première femme à périr sous la guillotine à la suite de Marie-Antoinette. Arrivée de sa province natale vingt ans auparavant, cette fille naturelle d’un poète, essayiste et dramaturge élu à l’Académie française, ambitionne d’embrasser la carrière littéraire, en dépit d’une éducation qui ne l’y prépare pas. Dans l’effervescence de ce siècle des Lumières, tandis que l’on repense la place de l’homme au sein de l’univers, Olympe songe à celle des femmes et plus largement des opprimés. Son instinct politique s’éveille ; sa plume se fait acerbe. Elle devient une pionnière de ce que l’on nommera ultérieurement le féminisme, tout en s’insurgeant contre l’esclavage à travers des pamphlets et des pièces de théâtre. La Révolution génère un formidable élan d’espoir, l’incitant à se jeter à corps perdu dans la bataille avec un courage et une détermination qui forcent le respect.

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→ La femme périphérique, de Sophie Pointurier – 368 pages, Editions Harper Collins
Le livre du mois du Club de lectures féministes de Carnet Parisien est ce roman, qui m’intrigue beaucoup et pour lequel je n’ai vu que des coups de cœur !
Résumé : Peter et Petra Wolf forment le couple le plus en vue de la scène artistique allemande depuis les années  1990. Il est l’artiste maudit de l’Est dont on a perdu la trace, elle est l’ancienne professeure d’arts plastiques venue de l’Ouest que le petit monde de l’art envisage comme la gardienne du génie de son homme. Une femme sans talent qui divise dans un pays coupé en deux.
Trente ans après la chute du Mur, alors qu’une biographie est en préparation au sujet du duo culte, un mystère plane sur les circonstances de la disparition de Peter. Et la perspective d’une actualité brûlante crée du remous dans le circuit des musées.
Qui a tué le peintre ? Usurpation d’identité, fraude, faux et usage de faux  : tout accuse Petra.
L’enquête, entre Paris, Berlin et New York, révélera ce que la légende, jusque-là, avait tu.

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→ Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, de Martha Hall Kelly – 549 pages, Editions Charleston
Un parpaing à propos duquel je n’ai vu que des coups de cœur, et qu’en tant qu’amatrice de romans historiques, je me dois de découvrir !
Résumé : À New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c’est tout son quotidien qui va être bouleversé. De l’autre côté de l’océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, laisse de côté son enfance pour travailler dans la résistance et faire passer des messages. Mais la moindre erreur peut être fatale. Pour l’ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre d’enfin montrer toutes ses capacités. Mais une fois embauchée, elle va se retrouver sous la domination des hommes…
La vie de ces trois femmes va se retrouver lié à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes. À travers les continents, de New York à Paris, de l’Allemagne à la Pologne, Caroline et Kasia vont tout tenter pour que l’Histoire n’oublie jamais les atrocités commises.

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→ L’âge d’or, de Renée Rosen – 379 pages, Editions Belfond
Un roman sur Alva Vanderbilt et Caroline Astor, et vous pensez que je vais passer à côté ?! Un livre qui promet de lier Histoire et féminisme, je fonce !
Résumé : Enfant, Alva a assisté à la ruine de son père et à la déchéance de sa famille. Depuis, elle s’est juré de ne plus jamais connaître la misère et de prendre sa revanche sur le destin.
Mais dans cette Amérique du tournant du XXe siècle, tenue d’une main de fer par une bourgeoisie vieillissante sûre de ses privilèges, quelle place pour une femme, certes ambitieuse mais roturière ?
Le mariage, d’abord. À force de manigances, Alva épouse un héritier Vanderbilt et s’assure ainsi une fortune colossale.
L’image, ensuite. Invitations fastueuses, bals extravagants, Alva ne recule devant rien. Et tant pis pour celles qui ne voient en elle qu’une cocotte parvenue.
La couronne, enfin. Alva va trouver sur son chemin la reine de la ruche, celle qui fait et défait les réputations, adoube ou exclut selon son bon plaisir : Caroline Astor.
Pendant trente ans, les deux femmes vont se livrer une guerre qui deviendra légendaire. Et façonner au passage une figure plus moderne de la femme, plus émancipée, capable de s’assumer seule dans le monde, en dehors d’un riche époux volage.

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→ Les fabuleuses tribulations d’Arthur Pepper, de Phaedra Patrick – 440 pages, Editions Milady
Le livre du mois avec les copines du club de lecture, qui a été choisi au hasard dans ma pile à lire ! Un petit feel-good book en ces temps plus que troublés ne fera pas de mal !
Résumé : Sans être un conformiste forcené, Arthur Pepper est anglais. Il puise donc un certain réconfort dans l’idée que chaque chose est à sa place, et boit son thé à heure fixe. Quand il a rencontré Miriam, il a tout de suite su que c’était la bonne. Ils se sont mariés, ont eu deux enfants. Lorsque sa femme meurt après quarante ans d’une vie sans histoire, Arthur se calfeutre chez lui pour échapper aux visites de sa voisine, championne du monde de tourte, qui, faute de pouvoir le réconforter, s’est mis en tête de le nourrir. Le voilà condamné à vivre seul avec ses souvenirs et la plante verte dont sa femme a pris soin pendant des années. Ses proches lui conseillent d’aller de l’avant. Aller de l’avant ? Mais pour aller où, bon sang ?
En entreprenant ce voyage sur les traces de sa femme, Arthur va au-devant de surprenantes révélations. Et contre toute attente, d’aventure en aventure, il va devenir un héros.

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→ La fille du faiseur de rois, de Philippa Gregory – 471 pages, Editions Hugo & Cie
Je reprends ma lecture des romans de la saga Plantagenêt-Tudor de Philippa Gregory avec La fille du faiseur de rois, toujours avec ma copine de LC romans historiques Alix !
Résumé : Angleterre, 1465, les grandes familles de Lancastre et York se disputent depuis plus de 10 ans le trône. À cette époque un homme œuvre dans l’ombre pour faire et défaire les dynasties, au gré de ses intérêts personnels : Richard Neville, comte de Warwick, surnommé le  » faiseur de rois ». Celui- ci, sans héritier homme, s’est servi de ses deux filles, Isabelle et Anne, comme des pions sur l’échiquier politique. L’histoire est racontée ici par Anne Neville. Mariée très jeune, Anne perd très vite son époux, ainsi que son père en 1471. Sa mère est enfermée au sanctuaire et sa sœur mariée à l’ennemi. Elle s’en sort en épousant Richard, le frère du roi, mais doit affronter la puissante famille royale, notamment la reine. Après la mort de sa sœur et de son seul fils, Anne finira par réaliser le rêve de son père en montant sur le trône aux côtés de Richard. Malheureusement, celui-ci s’éprend de sa nièce Élisabeth (future reine et femme d’Henri VII, la Princesse Blanche)…

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→ Une enquête d’Hippolyte Salvignac, tome 5 : La Malédiction de Rocalbes, de Philippe Grandcoing – 304 pages, Editions de Borée
Je prends beaucoup de plaisir dernièrement à découvrir des sagas policières historiques, et ce mois-ci, c’est la série des enquêtes d’Hippolyte Salvignac qui passe à la casserole grâce à la dernière Masse Critique Babelio !
Résumé : Quelle idée saugrenue de vouloir acheter un château en Périgord ! Dominant la vallée de la Vézère où se multiplient les trouvailles archéologiques, Rocalbes avait pourtant tout pour plaire. Mais le séjour d’Hippolyte Salvignac aux Eyzies, capitale mondiale de la préhistoire, tourne vite au cauchemar en ce printemps 1910. Les meurtres se succèdent, tandis qu’archéologues français et étrangers se livrent une guerre impitoyable pour le contrôle des sites. D’étranges personnages mènent un jeu trouble, à l’instar du Suisse Otto Hauser, tout à la fois hôtelier, préhistorien et businessman. Pour corser le tout, le château de Rocalbes semble abriter de lourds secrets de famille. Il est question d’assassinat, de trésor perdu et de fantôme criant vengeance, le tout sur fond d’alcool et de déchéance sociale. Hippolyte aura bien besoin du soutien du clan Salvignac de son impétueuse compagne Léopoldine et des talents de l’inspecteur Lerouet pour démêler l’écheveau de ces multiples mystères.

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→ L’énigme de la chambre 622, de Joël Dicker – 576 pages, Editions de Fallois
J’avais ressenti un vrai coup de coeur lors de ma lecture de L’affaire Harry Quebert, et je suis ravie de replonger dans un Joël Dicker grâce au book club de MyBookVision ! Ce ne sera pas une priorité de lecture, compte tenu de tous les livres qu’il me faut lire, mais il me fait très envie donc j’espère avoir le temps de le découvrir !
Résumé : Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L’enquête de police n’aboutira jamais.
Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire.
Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier ?

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