Ma pile à lire du mois d’octobre 2022

Le mois de septembre, mon plus gros mois professionnel de l’année, a été compliqué niveau lecture… Je compte bien me rattraper au mois d’octobre, avec une sélection aux petits oignons, que je compte bien dévorer lors de quelques jours de congés ! Bon, clairement, je ne lirai pas tous ces romans, mais je vais piocher dans cette sélection !

Ainsi gèlent les bulles de savon, de Marie Vareille – 384 pages, Éditions Charleston
Je possède ce roman depuis quelques temps, et je vais enfin le sortir de ma liseuse grâce à une lecture commune organisée sur Livraddict !
Résumé : « Certains choix nous définissent à tout jamais, celui-ci en fait partie. À partir d’aujourd’hui, je peux bien écrire la neuvième symphonie, sauver le monde d’une troisième guerre mondiale ou inventer le vaccin contre le sida, on ne retiendra de moi que cet acte innommable. Puisses-tu un jour me pardonner. »
De Paris aux volcans ensoleillés d’Indonésie en passant par un petit campus américain à la frontière canadienne, de vibrants portraits de femmes aux destins entrecroisés se dessinent. Quel secret les unit ? Quelle est leur véritable histoire ?

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Aquitania, d’Eva Garcia Saenz de Urturi – 384 pages, Éditions Fleuve
Un roman sur Aliénor d’Aquitaine, qui s’attend à ce que je résiste ?!
Résumé : Compostelle, 1137. Le duc d’Aquitaine – territoire convoité par la France pour ses richesses – est retrouvé mort, le corps bleu et portant la marque de l' » aigle de sang « , une effroyable torture normande. La jeune Aliénor, portée par sa soif de vengeance, décide d’épouser le fils du roi Louis VI le Gros qu’elle croit être le meurtrier de son père. Son objectif : décimer la lignée des Capétiens et imposer le sang aquitain. Mais, le jour des noces, Louis VI est assassiné à son tour.
Les époux, Aliénor et Louis VII devront alors apprendre à se connaître afin d’infiltrer le royaume de France et démasquer l’instigateur de cette machination. Quel qu’en soit le prix à payer…

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L’Assassin Royal, tome 13 : Adieux et retrouvailles, de Robin Hobb – 314 pages, Éditions Pygmalion
J’ai lu le tome 12 de la série en octobre 2019… trois ans plus tard, il est plus que temps que je me décide à terminer la série. Même si c’est très très dur de dire au revoir à cette série, cela fait trop longtemps que je repousse ma lecture !
Résumé : Sur l’île d’Aslevjal, les principaux protagonistes se retrouvent enfin face à leur destin.
La mort moissonne, les énigmes se résolvent, les serments se dénouent. Une fois encore, Fitz affronte de terribles épreuves qui l’emportent au seuil de l’extrême douleur et du renoncement. Impuissant, il doit dire adieu à certains de ses plus vieux amis. Pourra-t-il au moins sauver le Fou, enfoui dans les cachots du palais de glace ? Laissant tous ses compagnons reprendre le bateau, il reste seul sur Aslevjal et finit par découvrir une grotte dont l’occupant n’est autre que le fameux Homme noir, qui se révèle bien différent de ce qu’on croyait.

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Lestat le Vampire, d’Anne Rice – 606 pages, Éditions Presses Pocket
Depuis quelques temps j’essaie de rendre les romans qu’on m’a prêtés, et ça fait très longtemps que j’ai envie de lire la suite d’Entretien avec un vampire, lu il y a une dizaine d’années, que m’a prêté ma soeur. J’ai hâte de découvrir Lestat, et de voir si la plume d’Anne Rice me plaira davantage qu’à l’époque…
Résumé : Lestat le vampire s’est réveillé de sa léthargie. Le climat dionysiaque qui règne sur le monde l’a rappelé à la vie, exaltant sa soif de sang, de gloire et d’outrance. Vampire impie, Lestat est décidé à outrepasser toutes les limites.
Star du rock, gothique et sensuel, auteur d’une autobiographie scandaleuse, Lestat affiche et revendique sa nature vampirique. Il en joue, séduit et fascine.
Voici son histoire, voici comment Lestat, dandy impénitent, scandalisa jusqu’à ceux de son espèce…

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Les choses humaines, de Karine Tuil – 352 pages, Éditions Folio
Depuis le temps que j’ai envie de lire ce roman, que j’ai acheté il y a plus d’un an et demi au moment de sa sortie poche, il est temps de me lancer !
Résumé : Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale. Le sexe et la tentation du saccage, le sexe et son impulsion sauvage sont au coeur de ce roman puissant dans lequel Karine Tuil interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Car qui est à l’abri de se retrouver un jour pris dans cet engrenage ?

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C’était en mai, un samedi, de David Lelait-Helo – 183 pages, Éditions Pocket
J’ai entendu énormément de bien de ce court roman, d’où mon achat qui date d’il y a plus de 5 ans… Un roman court qui me promet de belles émotions !
Résumé : C’est un mois de mai comme tous les autres, entre les derniers froids et les premiers soleils. Comme tous les autres ? Sans doute pas. Pour Sophie, réfugiée dans sa maison de Sologne après la découverte de l’infidélité de son mari, c’est le premier d’une nouvelle ère. Car Sophie a décidé de vivre. Soudain, la sonnerie du téléphone retentit.  » Bonjour… Je m’appelle Iolanda. Je vais mourir.  » La voix est chaude, orientale ; le numéro, composé au hasard. Les deux femmes se confieront le temps d’une nuit qui sera sans doute la dernière pour l’une d’entre elles… une étoile… Dalida.

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Le Guépard, de Giuseppe Tomasi di Lampedusa – 249 pages, Éditions Points
Je possède ce roman classique depuis quelques mois, et je ne pense qu’à sa lecture depuis : je pense que c’est le signe de le sortir, enfin… Je n’ai pas encore vu le film, mais j’ai bien envie d’enchainer roman et adaptation !
Résumé : En 1860, une aristocratie décadente et appauvrie, sourde aux bouleversements du monde, règne encore sur la Sicile. Mais le débarquement des troupes de Garibaldi amorce le renversement d’un ordre social séculaire. Conscient de la menace qui pèse sur les siens, le prince de Salina se résigne à accepter l’union de son neveu Tancrède avec la belle Angélique, fille d’un parvenu. Ultime concession qui signe la défaite du Guépard, le blason des Salina…

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Le Tueur au miroir, de Fabio M. Mitchelli – 355 pages, Éditions Robert Laffont
Depuis quelques temps j’essaie de lire le anciens partenariats numériques que je possède depuis trop longtemps, et ce roman en fait partie : il va donc y passer !
Résumé : « Je n’ai fait que leur donner un instant de gloire. » Willy B. Richardson, alias William R. Bradford (1948-2008), le « Killer Photographer ».
Fasciné par leurs tatouages, il les appâte avec son appareil photo, fige leurs désirs de starlettes sur du papier glacé, puis les tue et s’empare de ce qu’il convoite. Le lendemain, on retrouve le corps de ces jeunes femmes sur les berges du Saint-Laurent, le pubis orné d’éclats de miroir et un morceau de peau découpé. Pour piéger celui qu’à Montréal on appelle déjà  » le tueur au miroir « , il faut des flics borderline : Louise Beaulieu, qui se fiche des limites et des règles, et Carrie Callan, qui, sous son air bien sage, est un vrai pitbull. Des photographies à clé, un secret de famille, des messages cryptés… Le passé rattrape Louise. Désorientée, elle ment et triche. Et Carrie soupçonne l’impensable : des liens entre l’enquêtrice québécoise et Singleton, le redoutable tueur en série qu’elles ont traqué ensemble un an auparavant.

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La Régicide, de Joëlle Delange – 222 pages, Éditions In Octavo
Découverte totale de cette Reine, de cette histoire, de cette autrice et de cette maison d’édition, grâce à la dernière Masse Critique Babelio : hâte de lire ce roman, vraiment !
Résumé : Nous sommes au XIV e siècle où Cour et Clergé se trouvent souvent mêlés aux affaires du royaume… La reine Jeanne de Naples, mariée très jeune à un hongrois (devenu André 1er de Naples), décide avec ses courtisans d’éliminer cet intrus dans le milieu napolitain. Après l’assassinat, les coupables doivent détourner les soupçons et surtout trouver un meurtrier potentiel ! Leur dévolu tombe sur Giacomo Corvetta médecin de la Reine qui, prévenu par son entourage, fuit rapidement. Celui-ci arrivera t-il réellement à s’échapper et à prouver son innocence ? Le bateau, sur lequel il se trouve contraint d’embarquer, per-mettra t-il son évasion sans rencontre indésirable ? À la demande conjointe pressante du Pape et du peuple, une enquête sera menée et devra aboutir à la condamnation d’un meurtrier. Les grands du royaume devant être innocentés, un deuxième coupable va aussi être désigné…

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Cher Connard, de Virginie Despentes – 352 pages, Éditions Grasset
J’ai tellement entendu parler de ce roman en cette Rentrée Littéraire que… j’ai craqué, et l’ai demandé sur NetGalley ! J’ai hâte de voir ce que ça va donner, et en même temps j’ai peur de ne pas adhérer. A voir !
Résumé : « Cher connard, J’ai lu ce que tu as publie sur ton compte Insta. Tu es comme un pigeon qui m’aurait chie sur l’épaule en passant. C’est salissant, et très désagréable. Ouin ouin ouin je suis une petite baltringue qui n’intéresse personne et je couine comme un chihuahua parce que je rêve qu’on me remarque. Gloire aux réseaux sociaux : tu l’as eu, ton quart d’heure de gloire. La preuve : je t’écris. »

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Le génie lesbien, d’Alice Coffin – 246 pages, Éditions Le Livre de Poche
Les lectures du Club de lectures féministes reprennent, et c’est au tour du Génie Lesbien de passer à la casserole. Et ça tombie bien, il est dans ma PAL !
Résumé : « Enfant, je m’imaginais en garçon. J’ai depuis réalisé un rêve bien plus grand : je suis lesbienne. Faute de modèles auxquels m’identifier, il m’a fallu beaucoup de temps pour le comprendre. Puis j’ai découvert une histoire, une culture que j’ai embrassées et dans lesquelles j’ai trouvé la force de bouleverser mon quotidien, et le monde. »
Journaliste dans un quotidien pendant plusieurs années, la parole d’Alice Coffin, féministe, lesbienne, militante n’a jamais pu se faire entendre, comme le veut la sacrosainte neutralité de la profession. Pourtant, nous dit-elle, celle-ci n’existe pas.
Dans cet essai très personnel, Alice Coffin raconte et tente de comprendre pourquoi, soixante-dix ans après la publication du Deuxième sexe, et malgré toutes les révolutions qui l’ont précédé et suivi, le constat énoncé par Simone de Beauvoir, « le neutre, c’est l’homme », est toujours d’actualité. Elle y évoque son activisme au sein du groupe féministe La Barbe, qui vise à « dénoncer le monopole du pouvoir, du prestige et de l’argent par quelques milliers d’hommes blancs. » Elle revient sur l’extension de la PMA pour toutes, sur la libération de la parole des femmes après #Metoo ; interroge aussi la difficulté de « sortir du placard ». Et sans jamais dissocier l’intime du politique, nous permet de mieux comprendre ce qu’être lesbienne aujourd’hui veut dire, en France et dans le monde.

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Au service secret de Marie-Antoinette, tome 7 : Les fourberies d’escarpin, de Frédéric Lenormand – 352 pages, Éditions La Martinière
Je ne résiste pas à la lecture du dernier tome de la série Au service secret de Marie-Antoinette, que je sur-adore et qui me fait toujours passer un excellent moment ! J’adore le titre de ce tome !
Résumé : Derrière son éventail et ses hautes coiffes, Marie-Antoinette gère aussi les affaires sensibles du royaume. Quand un certain chevalier d’Eon se présente à la Cour, sa Majesté tombe sous le charme de ce curieux diplomate qui a pour habitude de revêtir des vêtements féminins. Mais voilà que le chevalier est accusé de meurtre. Et la Reine a horreur des injustices ! Persuadée de son innocence, elle ordonne à Rose et Léonard, ses fidèles détectives, de l’aider à échapper à la police royale. Réussiront-ils à démasquer le véritable meurtrier ?

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Les enquêtes de Setna, tome 4 : Le duel des mages, de Christian Jacq – 265 pages, Éditions XO
Il est temps pour moi de terminer cette saga historique qui m’aura permis de m’émerveiller à nouveau pour l’Egypte antique !
Résumé : Le prince Setna est sur le point de retrouver sa fiancée Sékhet, qui se cache dans Memphis pour échapper aux tueurs. Mais le mage noir, Kékou, réussit à le devancer. Il kidnappe la jeune femme afin de s’emparer de son âme. Cet odieux stratagème est le seul qui lui permettrait d’actionner les pouvoirs du vase d’Osiris et d’en faire une arme de destruction. Setna doit faire vite pour sauver son grand amour. Accompagné de ses fidèles complices, il se lance dans une terrible bataille contre le Mal. Parviendra-t-il à déjouer les pièges maléfiques de Kékou ? Réussira-t-il à défaire l’infâme complot que ce dernier ourdit à l’encontre de Ramsès II ? Retrouvera-t-il enfin le vase d’Osiris ?

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L’heure des fous, de Nicolas Lebel – 379 pages, Éditions Marabout
Depuis quelques temps j’essaie de vider ma pile à lire, en participant notamment à des lectures communes. Quand j’ai vu que Magdalena en organisait une sur L’heure des fous, que je possède depuis 2017 (!!!), j’y ai trouvé l’occasion parfaite de la sortir de ma pile à lire !
Résumé : Paris : un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard… Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale. Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous…

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La Princesse d’Aragon, de Philippa Gregory – 608 pages, Éditions Hauteville
Ma copine Alix et moi continuons notre lecture commune des romans biographiques de Philippa Gregory, dont chaque tome est un régal !
Résumé : « Je suis Catalina, princesse d’Espagne, fille des deux plus grands monarques que cette terre ait portés : Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon. Je suis leur plus jeune fille, la princesse de Galles, et je deviendrai reine d’Angleterre. »
D’abord épouse du frère aîné de Henri VIII, l’infante d’Espagne a su transformer un mariage d’intérêt en passion amoureuse ; mais à la mort de l’héritier du trône, l’impitoyable Cour d’Angleterre et les ambitieux parents de la jeune femme doivent trouver un nouveau rôle pour la jeune veuve. Catherine décide alors de prendre sa vie en main prête à tout pour pouvoir accomplir son destin. Dotée d’une détermination hors du commun, la princesse d’Aragon survit à la trahison, à la pauvreté et au désespoir avant de devenir l’épouse de Henri VIII, et de commander avec lui les forces anglaises dans leur plus grande victoire contre l’Écosse.

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La mésange et l’ogresse, d’Harold Cobert – 432 pages, Éditions Points
Depuis le temps que ce roman est dans ma pile à lire, j’ai bien envie de le lire… mais je sens qu’il va être très très dur !
Résumé : « Ce que je vais vous raconter ne s’invente pas. »
22 juin 2004. Après un an d’interrogatoires, Monique Fourniret révèle une partie du parcours criminel de son mari, « l’Ogre des Ardennes ». Il sera condamné à la perpétuité. Celle que Michel Fourniret surnomme sa « mésange » reste un mystère : victime ou complice ? Instrument ou inspiratrice ? Mésange ou ogresse ?
Quoi de plus incompréhensible que le Mal quand il revêt des apparences humaines ?
En sondant les abysses psychiques de Monique Fourniret, en faisant résonner sa voix, jusqu’au tréfonds de la folie, dans un face à face tendu avec les enquêteurs qui la traquent, ce roman plonge au cœur du mal pour arriver, par la fiction et la littérature, au plus près de la glaçante vérité.

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Le roi qui voulait voir la mer, de Gérard de Cortanze – 256 pages, Éditions Albin Michel
J’ai très envie de lire ce roman depuis son acquisition en décembre dernier, il est donc temps de le sortir de ma pile à lire !
Résumé : Le 21 juin 1786, Louis XVI, qui n’a jamais voyagé, décide de se rendre à Cherbourg, contre l’avis de ses plus proches conseillers. Que compte-t-il rapporter de ce périple dans un territoire qu’on prétend hostile ? Pourquoi traverser ces terres où vivent encore des sorcières et plane le souvenir des invasions Vikings ? Roi lettré qui pratique couramment plusieurs langues, il sait tout des navires et des monstres marins. Il est capable de dresser la carte de l’expédition autour du monde de La Pérouse, mais n’a jamais embarqué, à trente-deux ans, sur un bateau ni vu la mer. Bouleversé par le spectacle de ces eaux déchaînées et de ce peuple qu’il découvre enfin, il se met à rêver à une société plus juste.

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Quand pique ton coeur, de Sarah Crossan – 306 pages, Éditions Mazarine
J’ai découvert Sarah Crossan il y a quelques années avec un de ses romans jeunesse, et j’étais tombée totalement sous le charme de sa plume; j’ai hâte de la découvrir avec un roman adulte, dont la couverture et le résumé m’intriguent au plus haut point !
Résumé : Ana Kelly est habituée à la mort. En tant qu’avocate spécialisée dans le droit de succession, elle est souvent contactée par les proches de ses clients pour l’informer du décès de l’un d’eux. Mais rien n’avait préparé Ana à l’appel de Rebecca Taylor qui lui annonce la mort de son mari Connor dans un accident. Cela fait trois ans qu’Ana et Connor avaient une liaison – se retrouvant dans des chambres d’hôtel, partant pour des week-ends en amoureux à la campagne et effaçant hâtivement des sms à peine envoyés.
Ils cachaient bien leur amour, et personne n’était au courant. Seule et désemparée, Ana recherche l’amitié de celle qu’elle considérait jusqu’alors comme sa rivale, mais qui, maintenant, est la seule à comprendre sa douleur : Rebecca. Tandis qu’Ana se rapproche de la veuve de son amant, elle est obligée de reconnaître de douloureuses vérités sur leur liaison – et sur la volatilité de l’amour et du désir.

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6 réflexions sur “Ma pile à lire du mois d’octobre 2022

  1. Je te souhaite un mois plus calme au boulot en octobre pour que tu puisses lire toutes ces petites beautés. Je suis ravi de voir du Robin Hobb chez toi car j’adore mon fils et aquitania me tente aussi beaucoup de personnage en question.
    Bonne lecture

    Aimé par 1 personne

  2. La mésange et l’ogresse me tente beaucoup ! L’heure des fous est vraiment bon, et les bas fonds parisiens sont tellement bien décrits qu’on s’y croirais… Le tueur au miroir est dense et rythmé. Dalida n’a jamais été aussi vivante que depuis sa mort… Je te souhaite de très bonnes lectures 🙂

    Aimé par 1 personne

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