Ma pile à lire du mois de décembre 2022

Dire que nous sommes déjà au mois de décembre, je n’en reviens pas ! J’avoue ne pas être mécontente que 2022 se termine… J’espère que décembre sera un bon mois de lecture, du moins meilleur que novembre qui a été catastrophique !

Les sept maris d’Evelyn Hugo, de François-Henri Soulié – 592 pages, éditions Milady
Je possède ce roman depuis presque trois ans, et profite d’une lecture commune organisée par LeahBookAddict pour le lire, enfin ! Je n’en ai entendu que d’excellents avis, j’espère qu’il me plaira !
Résumé : À l’aube de ses quatre-vingts ans, Evelyn Hugo, légende du cinéma, est enfin prête à dire la vérité sur sa vie aussi glamour que scandaleuse. Mais quand cette actrice, vieillissante et solitaire, décrète qu’elle fera ces révélations à Monique Grant, journaliste pour un obscur magazine, personne ne comprend son choix. La journaliste décide de saisir cette occasion pour lancer sa carrière. Elle écoute avec fascination l’histoire de cette actrice mariée sept fois. Une histoire d’ambition, d’amitié et d’amour défendu. À mesure qu’elle recueille les confidences d’Evelyn, la journaliste comprend que leurs destins sont étroitement liés…

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La couleur des sentiments, de Kathryn Stockett – 609 pages, éditions Babel
Ce livre, j’ai l’impression que tout le monde l’a lu… sauf moi ! Mais c’est qu’il serait temps d’avancer dans mon baby challenge historique, qui va me permettre de sortir cette relique de ma PAL que je possède depuis 2013 ou 2014, et qui m’avait été offert par ma sœur à Noël… Ne me jugez pas trop fort !
Résumé : Jackson, Mississippi, 1962. Dans quelques mois, Martin Luther King marchera sur Washington pour défendre les droits civiques. Mais dans le Sud, toutes les familles blanches ont encore une bonne noire, qui a le droit de s’occuper des enfants mais pas d’utiliser les toilettes de la maison. Quand deux domestiques, aidées par une journaliste, décident de raconter leur vie au service des Blancs dans un livre, elles ne se doutent pas que la petite histoire s’apprête à rejoindre la grande, et que leur vie ne sera plus jamais la même. 

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Le Montespan, de Jean Teulé – 307 pages, éditions Pocket
Encore une lecture commune avec mes copines dissidentes, et ce mois-ci c’est le regretté Jean Teulé qui est à l’honneur, avec la lecture de son très connu Le Montespan, qui est dans ma liseuse depuis des années ! Je suis ravie d’avoir l’occasion d’enfin le lire, il a l’air excellentissime !
Résumé : Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan… Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Dès qu’il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l’homme qui profanait une union si parfaite. Refusant les honneurs et les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d’assassinat, il poursuivit de sa haine l’homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme…

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Silo, tome 3 : Générations, de Hugh Howey – 475 pages, éditions Babel
Un petit roman post-apocalyptique, qui sera également une fin de saga ! Je sens que je vais avoir du mal à raccrocher les wagons avec les deux précédents tomes, dont la lecture commence à sérieusement dater… A voir !
Résumé : À la suite d’un soulèvement, les habitants du silo 18 sont face à une nouvelle donne. Certains embrassent le changement, d’autres appréhendent l’inconnu. Personne n’est maître de son destin. Le silo est toujours sous la menace de ceux qui veulent le détruire. Et Juliette sait qu’elle doit les arrêter. La bataille pour le silo a été gagnée. La guerre pour l’humanité ne fait que commencer.

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Vous faîtes quoi pour Noël ? tome 1, de Carène Ponte – 300 pages, éditions Michel Lafon
Le livre de Noël, bien évidemment qu’il en fallait un ! Et à défaut de mon autre chouchou Sarah Morgan, c’est Carène Ponte qui prend le relais cette année, mais je lui fais entièrement confiance avec cette comédie de Noël qui a conquis son public il y a quelques années !
Résumé : Plongez Pauline dans une fête de Noël très arrosée au bureau. Pimentez d’un dérapage torride dans le parking de son immeuble avec Hervé, l’assistant du DRH. Ajoutez un enregistrement de vidéosurveillance. Et vous comprendrez que Pauline peut dire adieu à ses vacances pépères, genre siestes en pyjama licorne. L’urgence : se rapprocher de celui qui détient la vidéo si compromettante pour sa réputation, le séduisant gardien de son immeuble ! Celui-ci lui propose un marché. En tout bien tout honneur. Pauline n’a d’autre choix que d’accepter, mais sait-elle vraiment ce qui l’attend ?

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L’Assassin Royal, tome 13 : Adieux et retrouvailles, de Robin Hobb – 314 pages, Éditions Pygmalion
J’ai lu le tome 12 de la série en octobre 2019… trois ans plus tard, il est plus que temps que je me décide à terminer la série. Même si c’est très très dur de dire au revoir à cette série, cela fait trop longtemps que je repousse ma lecture !
Résumé : Sur l’île d’Aslevjal, les principaux protagonistes se retrouvent enfin face à leur destin. La mort moissonne, les énigmes se résolvent, les serments se dénouent. Une fois encore, Fitz affronte de terribles épreuves qui l’emportent au seuil de l’extrême douleur et du renoncement. Impuissant, il doit dire adieu à certains de ses plus vieux amis. Pourra-t-il au moins sauver le Fou, enfoui dans les cachots du palais de glace ? Laissant tous ses compagnons reprendre le bateau, il reste seul sur Aslevjal et finit par découvrir une grotte dont l’occupant n’est autre que le fameux Homme noir, qui se révèle bien différent de ce qu’on croyait.

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Lestat le Vampire, d’Anne Rice – 606 pages, Éditions Presses Pocket
Depuis quelques temps j’essaie de rendre les romans qu’on m’a prêtés, et ça fait très longtemps que j’ai envie de lire la suite d’Entretien avec un vampire, lu il y a une dizaine d’années, que m’a prêté ma sœur. J’ai hâte de découvrir Lestat, et de voir si la plume d’Anne Rice me plaira davantage qu’à l’époque…
Résumé : Lestat le vampire s’est réveillé de sa léthargie. Le climat dionysiaque qui règne sur le monde l’a rappelé à la vie, exaltant sa soif de sang, de gloire et d’outrance. Vampire impie, Lestat est décidé à outrepasser toutes les limites.
Star du rock, gothique et sensuel, auteur d’une autobiographie scandaleuse, Lestat affiche et revendique sa nature vampirique. Il en joue, séduit et fascine.
Voici son histoire, voici comment Lestat, dandy impénitent, scandalisa jusqu’à ceux de son espèce…

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Les choses humaines, de Karine Tuil – 352 pages, Éditions Folio
Depuis le temps que j’ai envie de lire ce roman, que j’ai acheté il y a plus d’un an et demi au moment de sa sortie poche, il est temps de me lancer !
Résumé : Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale. Le sexe et la tentation du saccage, le sexe et son impulsion sauvage sont au coeur de ce roman puissant dans lequel Karine Tuil interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Car qui est à l’abri de se retrouver un jour pris dans cet engrenage ?

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C’était en mai, un samedi, de David Lelait-Helo – 183 pages, Éditions Pocket
J’ai entendu énormément de bien de ce court roman, d’où mon achat qui date d’il y a plus de 5 ans… Un roman court qui me promet de belles émotions !
Résumé : C’est un mois de mai comme tous les autres, entre les derniers froids et les premiers soleils. Comme tous les autres ? Sans doute pas. Pour Sophie, réfugiée dans sa maison de Sologne après la découverte de l’infidélité de son mari, c’est le premier d’une nouvelle ère. Car Sophie a décidé de vivre. Soudain, la sonnerie du téléphone retentit.  » Bonjour… Je m’appelle Iolanda. Je vais mourir.  » La voix est chaude, orientale ; le numéro, composé au hasard. Les deux femmes se confieront le temps d’une nuit qui sera sans doute la dernière pour l’une d’entre elles… une étoile… Dalida.

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Le Guépard, de Giuseppe Tomasi di Lampedusa – 249 pages, Éditions Points
Je possède ce roman classique depuis quelques mois, et je ne pense qu’à sa lecture depuis : je pense que c’est le signe de le sortir, enfin… Je n’ai pas encore vu le film, mais j’ai bien envie d’enchainer roman et adaptation !
Résumé : En 1860, une aristocratie décadente et appauvrie, sourde aux bouleversements du monde, règne encore sur la Sicile. Mais le débarquement des troupes de Garibaldi amorce le renversement d’un ordre social séculaire. Conscient de la menace qui pèse sur les siens, le prince de Salina se résigne à accepter l’union de son neveu Tancrède avec la belle Angélique, fille d’un parvenu. Ultime concession qui signe la défaite du Guépard, le blason des Salina…

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Le Tueur au miroir, de Fabio M. Mitchelli – 355 pages, Éditions Robert Laffont
Depuis quelques temps j’essaie de lire le anciens partenariats numériques que je possède depuis trop longtemps, et ce roman en fait partie : il va donc y passer !
Résumé : « Je n’ai fait que leur donner un instant de gloire. » Willy B. Richardson, alias William R. Bradford (1948-2008), le « Killer Photographer ».
Fasciné par leurs tatouages, il les appâte avec son appareil photo, fige leurs désirs de starlettes sur du papier glacé, puis les tue et s’empare de ce qu’il convoite. Le lendemain, on retrouve le corps de ces jeunes femmes sur les berges du Saint-Laurent, le pubis orné d’éclats de miroir et un morceau de peau découpé. Pour piéger celui qu’à Montréal on appelle déjà  » le tueur au miroir « , il faut des flics borderline : Louise Beaulieu, qui se fiche des limites et des règles, et Carrie Callan, qui, sous son air bien sage, est un vrai pitbull. Des photographies à clé, un secret de famille, des messages cryptés… Le passé rattrape Louise. Désorientée, elle ment et triche. Et Carrie soupçonne l’impensable : des liens entre l’enquêtrice québécoise et Singleton, le redoutable tueur en série qu’elles ont traqué ensemble un an auparavant.

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La mésange et l’ogresse, d’Harold Cobert – 432 pages, Éditions Points
Depuis le temps que ce roman est dans ma pile à lire, j’ai bien envie de le lire… mais je sens qu’il va être très très dur !
Résumé : « Ce que je vais vous raconter ne s’invente pas. »
22 juin 2004. Après un an d’interrogatoires, Monique Fourniret révèle une partie du parcours criminel de son mari, « l’Ogre des Ardennes ». Il sera condamné à la perpétuité. Celle que Michel Fourniret surnomme sa « mésange » reste un mystère : victime ou complice ? Instrument ou inspiratrice ? Mésange ou ogresse ?
Quoi de plus incompréhensible que le Mal quand il revêt des apparences humaines ?
En sondant les abysses psychiques de Monique Fourniret, en faisant résonner sa voix, jusqu’au tréfonds de la folie, dans un face à face tendu avec les enquêteurs qui la traquent, ce roman plonge au cœur du mal pour arriver, par la fiction et la littérature, au plus près de la glaçante vérité.

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Le roi qui voulait voir la mer, de Gérard de Cortanze – 256 pages, Éditions Albin Michel
Depuis son acquisition il y a un an pile, ce roman est dans ma pile à lire prioritaire tellement il me tente… Objectif fin 2022 : le lire enfin !
Résumé : Le 21 juin 1786, Louis XVI, qui n’a jamais voyagé, décide de se rendre à Cherbourg, contre l’avis de ses plus proches conseillers. Que compte-t-il rapporter de ce périple dans un territoire qu’on prétend hostile ? Pourquoi traverser ces terres où vivent encore des sorcières et plane le souvenir des invasions Vikings ? Roi lettré qui pratique couramment plusieurs langues, il sait tout des navires et des monstres marins. Il est capable de dresser la carte de l’expédition autour du monde de La Pérouse, mais n’a jamais embarqué, à trente-deux ans, sur un bateau ni vu la mer. Bouleversé par le spectacle de ces eaux déchaînées et de ce peuple qu’il découvre enfin, il se met à rêver à une société plus juste.

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