La prisonnière du roi, de Gilbert Bordes

Une couronne sur une couverture, le mot « roi » dans le titre, et vous pensez que je n’allais pas m’intéresser à ce livre ?! C’est bien mal me connaitre ! Ajoutez à cela le fait que ce soit tiré de l’histoire vraie de la Reine Ingeburge de Danemark au Moyen Âge, et vous avez une lectrice heureuse et enthousiaste à l’idée de lire ce roman !

L’histoire

Ingeburge, princesse danoise de grande beauté, devient reine de France le 15 août 1193. Or, dès le lendemain, le roi Philippe Auguste la répudie et la place sous la protection de Guilhem de Ventadour, colosse tonitruant, chevalier troubadour maniant aussi bien l’épée que la vielle. Ainsi commence un amour insensé entre le chevalier et la reine sans trône, enfermée dans des couvents successifs. Bientôt le pape s’en mêle et exige de Philippe Auguste qu’il reprenne son épouse.

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Haute saison, d’Adèle Bréau

Un nouveau livre d’Adèle Bréau ?! Après les excellents L’odeur de la colle en pot (cliquez ici pour lire ma chronique), et surtout Frangines (cliquez ici pour lire ma chronique), j’ai attendu environ un quart de seconde avant de me procurer le livre, et de le dévorer grâce à une lecture commune sur Instagram !

L’histoire

Anglet, fin juillet. À la réception du Club Océan, Germain accueille comme chaque semaine les nouveaux arrivants, avec un mélange de plaisir et d’appréhension…
Au milieu des habitués, certains clients goûtent pour la première fois aux « joies du club ». Chantal, qui débarque sans grand enthousiasme avec ses petits-enfants, Matthias, papa solo ayant cédé à l’appel de l’option « mini-club », et Fanny, venue en famille pour tenter de resserrer les liens, vont plonger dans ce huis clos aussi enjoué qu’inquiétant, dont la feuille de route est claire : faites connaissance et a-mu-sez-vous !
Mais qu’a-t-on à partager avec des êtres si différents ? Entre tournois de tir à l’arc, plaisirs du self et jeux apéro, ces
vacanciers contraints de cohabiter parviendront-ils à rompre la glace malgré les secrets qu’ils ont emportés dans leurs bagages ? Peut-on réparer ce qui a été brisé ? Faut-il se lever à l’aube pour avoir un transat à la piscine ?

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Promis, je suis mon héroïne, de Camille Roy

Je lis peu de romans auto-édités, mais je dois avouer que je me jette sur chaque nouveau tome de la série des Promis de la chouquette à la pistache Camille Roy, alias Rue Camille. J’ai acheté ce troisième tome le jour de la sortie, et je n’ai pas su résister longtemps avant de le dévorer !

L’histoire

Nina, 24 ans, déteste s’en faire dans la vie. Disposant d’une personnalité aussi optimiste qu’insouciante et d’un physique à faire pâlir les princesses Disney, elle profite de chaque petit plaisir de son existence. Enchaînant les histoires de cœur sans jamais risquer le sien, Nina préfère réserver ses élans d’affection pour ses trois colocataires qu’elle considère comme ses sœurs. Mais du jour au lendemain, elle doit rentrer en Bourgogne pour venir en aide à Edmond, son grand-père chéri. Et alors qu’elle se réjouissait de passer quelques jours paisibles dans son village d’enfance, elle tombe nez à nez avec Hugo, un récent et (très) charmant voisin. Ni une, ni deux, Nina se lance tête baissée dans une entreprise de séduction digne des meilleures comédies romantiques. Pourtant, incroyable mais vrai, l’objet de sa convoitise paraît totalement hermétique à ses charmes. Alors, tout en renouant avec les souvenirs parfois douloureux de son enfance, Nina parviendra-t-elle à répondre présente pour sa famille et à conquérir le récalcitrant Hugo ?

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Blanc autour, de Wilfrid Lupano et Stéphane Fert

J’ai entendu tellement de bons avis sur le roman graphique Blanc autour que je n’ai pu que foncer dessus quand je l’ai vu en médiathèque, puis le lire lors d’un des multiples dimanches pluvieux de ce mois d’août.

L’histoire

1832, Canterbury. Dans cette petite ville du Connecticut, l’institutrice Prudence Crandall s’occupe d’une école pour filles. Un jour, elle accueille dans sa classe une jeune noire, Sarah. La population blanche locale voit immédiatement cette « exception » comme une menace. Même si l’esclavage n’est plus pratiqué dans la plupart des États du Nord, l’Amérique blanche reste hantée par le spectre de Nat Turner : un an plus tôt, en Virginie, cet esclave noir qui savait lire et écrire a pris la tête d’une révolte sanglante. Pour les habitants de Canterbury, instruction rime désormais avec insurrection. Ils menacent de retirer leurs filles de l’école si la jeune Sarah reste admise. Prudence Crandall les prend au mot et l’école devient la première école pour jeunes filles noires des États-Unis, trente ans avant l’abolition de l’esclavage.

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