Disparaître, de Mathieu Menegaux

Il y a deux ans, j’ai eu la chance de participer à une soirée littéraire chez ma libraire d’amour, en présence de Mathieu Menegaux. Un auteur qui m’a beaucoup inspirée, et dont je veux tout lire ! Quand j’ai vu que son nouveau roman, Disparaître, était proposé sur NetGalley, j’ai foncé !

L’histoire

Une jeune femme met fin à ses jours à Paris, dans le XVIII° arrondissement.
Un homme est retrouvé noyé sur une plage, à Saint-Jean Cap Ferrat, sans que personne soit en mesure de l’identifier  : le séjour en mer l’a défiguré, et l’extrémité de chacun de ses doigts a été brûlée.
Quel lien unit ces deux affaires  ? Qui a pris tant de soin à préserver l’anonymat du noyé, et pour quelles raisons ? Qu’est-ce qui peut pousser un homme ou une femme à vouloir disparaître  ?Lire la suite »

Nos rendez-vous, d’Eliette Abécassis

Avez-vous des auteurs vers lesquels vous vous tournez les yeux fermés quand ils sortent un nouveau roman ? J’en ai quelques uns, parmi lesquels Eliette Abécassis. Je n’ai lu qu’un seul roman d’elle (Une affaire conjugale, une merveille !), mais celui-ci m’a tellement touchée que je sais que c’est une autrice dont je partage la vision, et qui saura me parler quelque soit le thème abordé dans son ouvrage (du moins, je le présume). Quand j’ai vu que NetGalley proposait son nouveau roman, Nos rendez-vous, je l’ai immédiatement sollicité, et ai eu le plaisir de voir ma demande acceptée !

L’histoire

Amélie et Vincent se rencontrent, jeunes, à la Sorbonne à la fin des années 80. Chacun ressent un coup de foudre sans oser l’avouer à l’autre : aucun des deux ne se sent « à la hauteur », aucun ne fait le premier pas, aucun n’a la maturité de saisir son bonheur…
Ils se donnent rendez-vous, la jeune femme est en retard : A quelques minutes près, ce jour-là, ce n’est pas un simple rendez-vous qu’elle rate, c’est sa vie.
Puis la vie prend le dessus, les emporte malgré eux vers des destins qu’ils ne maîtrisent plus, leur fait prendre des bifurcations comme on emprunte des portes, puis des couloirs, de dix ans, de vingt ans, de trente ans…Lire la suite »

Va et poste une sentinelle, de Harper Lee

 

Il y a quelques jours, j’ai eu une envie irrépressible de littérature américaine, comme ça, d’un coup ! En regardant ma pile à lire mensuelle, j’ai remarqué un petit roman d’Harper Lee, classique de la littérature américaine : Va et poste une sentinelle. Il n’en fallait pas plus pour me convaincre de le lire !

L’histoire

Jean Louise Finch, dite « Scout », l’inoubliable héroïne de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, est de retour dans sa petite ville natale de l’Alabama, Maycomb, pour rendre visite à son père Atticus. Vingt ans ont passé. Nous sommes au milieu des années 1950, à l’aube de la déségrégation, et la nation se déchire autour des questions raciales. Confrontée à la société qui l’a façonnée mais dont elle s’est éloignée en partant s’établir à New York, Jean Louise va découvrir ses proches sous un jour inédit et voir vaciller toutes les fondations de son existence, politiques, sociales et familiales.Lire la suite »

Miss Jane, de Brad Watson

J’avais été charmée par le résumé de Miss Jane, l’une des parutions de la rentrée littéraire Grasset, ainsi que par sa couverture : une couverture jaune pétant pour illustrer un roman historique, j’avais rarement vu ça ! Quand je l’ai vu dans le catalogue NetGalley, je n’ai pas réfléchi plus de deux secondes avant de le solliciter !

L’histoire

Jane Chisolm vient au monde en 1915, dans une petite ferme du Mississippi. Quelques instants après sa naissance, le Dr Thompson saisit un carnet et commence à prendre des notes. Jane est née avec une malformation : un handicap qu’elle devra surmonter sa vie durant. Les premières années à la ferme, au milieu d’une nature éblouissante, sont joyeuses et innocentes. Ce n’est qu’à l’approche de ses six ans que la petite Jane prend conscience de sa singularité. Mais sa soif d’apprendre est plus forte que les réticences de ses proches. Elle entre à l’école, se plonge dans les livres. Puis arrive l’adolescence et le Dr Thompson devient son principal confident, y compris lorsque celle-ci tombe amoureuse…Lire la suite »

Tu t’appelais Maria Schneider, de Vanessa Schneider

Si vous suivez ce blog vous devez le savoir : j’aime la lecture, mais également le cinéma. Je dévorais les films il y a encore trois ans, et j’essaie de combler petit à petit mes lacunes sur le cinéma d’avant les années 90. Quand j’ai vu que les éditions Grasset sortaient une sorte de biographie de l’actrice Maria Schneider, je me suis posée peu de questions et l’ai sollicité sur NetGalley !

L’histoire

Tu étais libre et sauvage. D’une beauté à couper le souffle. Tu n’étais plus une enfant, pas encore une adulte quand tu enflammas la pellicule du Dernier Tango à Paris, un huis clos de sexe et de violence avec Marlon Brando.
Tu étais ma cousine. J’étais une petite fille et tu étais célèbre. Tu avais eu plusieurs vies déjà et de premières fêlures. Tu avais quitté ta mère à quinze ans pour venir vivre chez mes parents. Ce Tango marquait le début d’une grande carrière, voulais-tu croire. Il fut le linceul de tes rêves. Tu n’étais préparée à rien, ni à la gloire, ni au scandale. Tu as continué à tourner, mais la douleur s’est installée.
Cette histoire, nous nous étions dit que nous l’écririons ensemble. Tu es partie et je m’y suis attelée seule, avec mes souvenirs, mes songes et les traces que tu as laissées derrière toi. Ce livre parle beaucoup de toi et un peu de moi. De cinéma, de politique, des années soixante-dix, de notre famille de fous, de drogue et de suicide, de fêtes et de rires éclatants aussi. Il nous embarque à Londres, à Paris, en Californie, à New York et au Brésil. On y croise les nôtres et ceux qui ont compté, Alain Delon, Brigitte Bardot, Patti Smith, Marlon Brandon, Nan Goldin…
Ce livre est pour toi, Maria. Je ne sais pas si c’est le récit que tu aurais souhaité, mais c’est le roman que j’ai voulu écrire.Lire la suite »