La Maison des égarées, de Julie Kibler

Quand j’ai vu que Julie Kibler sortait un roman, qu’il était disponible sur NetGalley, que la couverture était trop belle, et le résumé plus que tentant, et bien j’ai pris trois secondes de réflexion avant de le solliciter… Faiblesse, faiblesse… J’avais plutôt bien apprécié son précédent roman Les couleurs de l’espoir (cliquez ici pour lire ma chronique), et j’avais hâte de voir ce que l’autrice allait me proposer.

L’histoire

Dans la petite ville de Berachah, au Texas, il est un refuge pour toutes celles dont la société ne veut plus, les filles mères, les épouses abandonnées, les prostituées, les droguées. Un abri où ces femmes brisées peuvent tenter de se reconstruire. C’est là que se rencontrent Lizzie Bates et Mattie Corder, en 1904. Entre les deux mères en perdition va se tisser un lien unique, comme un pont capable de les conduire ensemble vers un avenir meilleur.
Un siècle plus tard, Berachah se résume à quelques pierres tombales moussues. Fascinée par l’histoire de ce lieu et de ses pensionnaires, Cate Sutton, une jeune bibliothécaire, entreprend d’extraire du néant les vies de ces « égarées ». À travers les destins de Lizzie, Mattie et leurs compagnes, c’est une leçon d’espoir, de courage et de solidarité peu commune que l’Histoire s’apprête à offrir à Cate. Et dont les résonances inattendues pourraient éclairer son propre passé…

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