Les Hauts de Hurle-Vent, d’Emily Brontë

On pourrait croire que les romans classiques sont tous géniaux; c’est vrai, si ce sont devenus des classiques, c’est qu’ils sont forcément exceptionnels. Pourtant, j’ai toujours une appréhension en commençant un classique : le style d’écriture ne sera-t-il pas trop complexe ? Les descriptions ne seront-elles pas trop nombreuses ? Ce classicisme pourra-t-il me surprendre ? Je me suis posée toutes ces questions en commençant le célèbre Les Hauts de Hurle-Vent, roman victorien d’Emily Brontë, qui me tentait depuis des années (oui bon, depuis que j’ai vu Twilight !) !

L’histoire

Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l’ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s’approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu’au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste.Lire la suite »

Orgueil et Préjugés, de Jane Austen

A33866Qui ne connait pas Orgueil et Préjugés ? Sincèrement, même pas de loin ! Personne il me semble… Nous avons tous feuilleté le roman, ou au moins entrevu des scènes des multiples adaptations télé et ciné de cette œuvre. J’avais vu le téléfilm avec Colin Firth en 2013, et le film avec Keira Knightley fin 2015, et j’avais adoré l’histoire ! Il me tardait donc de découvrir l’œuvre littéraire originale, et ce fut chose faite grâce à ma sœur qui m’a gracieusement prêté le roman !

L’histoire
Orgueil et préjugés (1813) est le roman le plus populaire de Jane Austen. L’histoire en est simple : Elizabeth Bennet, qui se croit dédaignée par Darcy, jeune homme riche et hautain, s’amourache d’un bel officier, Wickham.
Au roman sentimental et de coup de foudre, Jane Austen substitue celui qui décrit l’évolution d’une psychologie plus complexe, où se mêlent la raison, le sentiment de gratitude, la méfiance à l’égard des «premières impressions».
L’abondance des menus événements fait l’un des charmes du roman britannique. Elle se combine avec la finesse d’une analyse entièrement intégrée à la description du comportement, et avec un humour discret, mais toujours présent. Lire la suite »