Le Collier de la Reine, d’Alexandre Dumas

Depuis ma lecture du Comte de Monte-Cristo (cliquez ici pour lire ma chronique du premier tome), j’ai développé une passion pour les écrits d’Alexandre Dumas. J’apprécie particulièrement de les découvrir au format audio : je sais que j’en ai pour un ou deux mois d’écoute, et je rentabilise mon forfait audiobook ! Et ce sont des classiques tellement accessibles que je ne lâche pas l’histoire. Après ma visite de Versailles cet été, je n’ai pas pu m’empêcher de me procurer Le Collier de la Reine, histoire de prolonger le plaisir de cette visite !

L’histoire

Ce roman reprend de façon romancée l’histoire de l’affaire du Collier de la Reine, et met en scène la reine Marie-Antoinette dans une cour où mille complots se fomentent contre elle, et annoncent la fin de la Monarchie et de ses privilèges.

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Anna Karenine (tome 2), de Léon Tolstoï

Trois ans et demi après avoir lu le premier tome, qui m’avait clairement laissée sur ma faim (cliquez ici pour lire ma chronique), je me suis enfin décidée à me lancer dans la suite et fin d’Anna Karénine. En me remémorant les films, j’étais curieuse de voir comme Tolstoï allait parler d’Anna et de sa perte. Les températures hivernales arrivant, la période était idéale pour me lancer !

L’histoire

La quête d’absolu s’accorde mal aux convenances hypocrites en vigueur dans la haute société pétersbourgeoise de cette fin du XIXe siècle. Anna Karénine en fera la douloureuse expérience. Elle qui ne sait ni mentir ni tricher – l’antithèse d’une Bovary – ne peut ressentir qu’un profond mépris pour ceux qui condamnent au nom de la morale sa passion adultère. Et en premier lieu son mari, l’incarnation parfaite du monde auquel il appartient, lui plus soucieux des apparences que véritablement peiné par la trahison d’Anna. Le drame de cette femme intelligente, sensible et séduisante n’est pas d’avoir succombé à la passion dévorante que lui inspire le comte Vronski, mais de lui avoir tout sacrifié, elle, sa vie de femme, sa vie de mère. Vronski, finalement lassé, retrouvera les plaisirs de la vie mondaine. Dans son insondable solitude, Anna, qui ne peut paraître à ses côtés, aura pour seule arme l’humiliante jalousie pour faire vivre les derniers souffles d’un amour en perdition. Mais sa quête est vaine, c’est une « femme perdue ».Lire la suite »

Le Comte de Monte-Cristo, tome 2, d’Alexandre Dumas

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Les livres audio me permettent de sortir des livres de ma wishlist qui auraient patienté encore plusieurs mois, voire plusieurs années, avant d’être achetés et lus. J’apprécie d’écouter de gros pavés, dont je rechigne à la lecture, mais dont l’écoute me passionne. J’ai jeté mon dévolu en début d’année sur Le Comte de Monte-Cristo, divisé en deux tomes. Et après avoir adoré le tome 1 (cliquez ici pour lire mon avis), je n’ai pas pu résisté à enchainer avec la suite et fin de l’histoire !

L’histoire

Le comte de Monte-Cristo s’est installé à Paris. Par sa magnificence, sa spiritualité et ses étranges manières, il devient la personnalité la plus recherchée de la haute société. C’est justement ce qu’il voulait afin de pouvoir mettre en place son implacable vengeance. Ainsi, tous les protagonistes de cette affaire, tous ceux qui participèrent à l’horrible machination dont le jeune Edmond Dantès fut autrefois la victime, s’avancent en toute innocence dans les rets tendus par le comte. Et pour chacun un piège longuement, patiemment, diaboliquement construit se prépare. Le comte, tel un chat, va jouer avec ses victimes, savourant le moment où il les fera basculer dans la déchéance. Un à un, sans qu’aucune pitié ne vienne à un quelconque moment troubler son auteur, les victimes succomberont sous les terribles coups du comte.Lire la suite »

Le Comte de Monte-Cristo, tome 1, d’Alexandre Dumas

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Mon choix du livre audio du mois de janvier-février s’est porté sur un classique de la littérature française, qui me tentait depuis bien longtemps, et que le patchouli Flo & Books m’a convaincue de commencer : Le comte de Monte-Cristo ! Il y avait bien longtemps que j’avais envie de découvrir les histoires d’Alexandre Dumas, et l’audio était la parfaite occasion de me lancer !

L’histoire

Marseille, 1815. Edmond Dantès ramène à bon port, après la mort de son capitaine, le trois-mâts « Le pharaon”. Bientôt capitaine de ce bateau et fiancé à la belle Mercédès, il voit ses espérances comblées. Jamais le bonheur n’a été aussi proche. Mais soudain, le soir du repas de fiançailles le rêve se brise. Une dénonciation anonyme, une machination diabolique le sépare de son amour, l’enterre vivant dans un cachot, séparé à jamais du monde des vivants. Edmond Dantès se retrouve prisonnier au château d’If. Qui veut lui nuire ? Pourquoi ? Dantès l’ignore et se raccroche aux belles paroles de ses geôliers. Mais les années passent et la folie le guette ! Au plus profond du désespoir, dans la nuit perpétuelle de sa cellule, Edmond fait connaissance d’un autre prisonnier, l’abbé Faria. Il apprendra alors, outre une phénoménale connaissance de l’être humain, le secret de l’emplacement d’un inestimable trésor. Edmond Dantès disparaîtra à tout jamais, à la mort de son ami, lorsqu’il prendra la place de son cadavre pour fuir. Après un long séjour en Italie et la découverte effective du fabuleux trésor de l’abbé Faria, il renaîtra en comte de Monte-Cristo et reviendra en France pour se préparer à assouvir son inexorable vengeance.Lire la suite »

Ce que savait Maisie, de Henry James

Mon challenge ABC 2018 m’a permis de faire de très belles découvertes, notamment de découvrir des romans classiques qui auraient patienté de longs mois supplémentaires dans ma pile à lire sans leur sélection dans ce challenge. Ce fut le cas avec Ce que savait Maisie, que j’avais reçu en cadeau en 2016 (!), et que j’avais vu dans une liste des romans incontournables à lire dans sa vie.

L’histoire

Au divorce de ses parents, Maisie est l’objet d’un jugement de Salomon,  » coupée par moitié, et les tronçons jetés impartialement aux deux adversaires « . Enjeu et instrument de la haine que se vouent ses géniteurs avant d’être rejetée comme un témoin gênant, elle est la spectatrice passive de l’égoïsme des adultes.Lire la suite »