Je, François Villon, de Jean Teulé

Les nouveaux avantages de mon abonnement Audiolib m’ont permis de découvrir Je, François Villon, de Jean Teulé. Ce dernier est un auteur que je souhaitais vraiment découvrir au format audio, car la poésie de sa plume peut être agréable à l’oreille davantage qu’à la simple lecture.

L’histoire

Il est peut-être né le jour de la mort de Jeanne d’Arc. On a pendu son père et supplicié sa mère. Il a étudié à l’université de Paris. Il a joui, menti, volé dès son plus jeune âge. Il a fréquenté les miséreux et les nantis, les curés, les assassins, les poètes et les rois. Aucun sentiment humain ne lui était étranger. Ides plus sublimes aux plus atroces, il a commis tous les actes qu’un homme peut commettre. Il a traversé comme un météore trente années de l’histoire de son temps. Il a ouvert cette voie somptueuse qu’emprunteront à sa suite tous les autres poètes : l’absolue liberté.

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La malédiction du roi, de Philippa Gregory

Ma copine Alix et moi sommes relativement constantes dans notre découverte des biographies romancées des femmes Plantagenêt et Tudor de Philippa Gregory, oui oui ! Cette fois, c’est Margaret Pole qui est passée entre nos mains, à travers La malédiction du roi !

L’histoire

Angleterre, 1499. Margaret Pole, fille de Georges, duc de Clarence, et d’Isabelle Neville, devient après l’assassinat de son frère Edouard Plantagenêt, sur ordre du roi Henri VII, la seule survivante de la dynastie des Plantagenêt. Marié à Sir Pole, cousin du roi, elle sera veuve en 1505, avec cinq enfants. Destituée de ses terres et de ses titres, elle tombe dans la pauvreté. Sa vie change avec l’arrivée de la princesse espagnole Catherine d’Aragon et son mariage avec Henri VIII. Margaret est alors restaurée : elle obtient de titre de comtesse de Salisbury, devient première dame de compagnie de la reine et gouvernante de la princesse Marie. Mais il s’avère que le roi n’a pas de fils et donc pas d’héritier. On parlera alors de la « malédiction du roi », qui aurait été jetée par Elisabeth Woodville et sa fille La Princesse Blanche contre les Tudors. Malédiction ou pas, cette question provoquera la rupture d’Henri VIII avec l’Église de Rome, celui-ci souhaitant divorcer de Catherine et épouser Anne Boleyn. Notre héroine Margaret devra choisir entre son allégeance au roi et sa loyauté envers la reine et la princesse. Du fait de ses liens avec la famille royale, elle se retrouvera avec ses fils au centre des intrigues, au point que sa liberté et sa vie seront menacées…

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Lady Elizabeth, d’Alison Weir

Je ne cesse de m’étonner moi-même : comment réussis-je à acheter un roman sur la jeunesse d’Elizabeth Ire, et d’attendre un an avant de le lire ? Cet exploit me fascinera toujours…

L’histoire

« Ma petite, il n’existe pas de douce manière de t’annoncer cela… mais ta mère a commis un crime de lèse-majesté contre le roi notre père, et elle en a subi les conséquences. Elle a été exécutée. »
Elizabeth Tudor est la fille de Henri VIII, le roi le plus puissant que l’Angleterre ait connu. Elle est destinée à monter sur le trône en tant qu’héritière de la Couronne, mais son avenir est menacé quand sa mère, Anne Boleyn – celle qui a déchaîné la passion du roi – est exécutée pour haute trahison. Dès lors, le destin d’Elizabeth bascule. Déclarée illégitime et écartée de la succession, elle ne peut plus compter que sur sa grande intelligence pour survivre. Néanmoins, elle ne perd pas espoir et déjoue les plans de ses ennemis, qui voudraient la voir périr ou qui espèrent se servir d’elle pour assouvir leur propre ambition et réclamer ce qui lui revient de droit…

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La vie tumultueuse de Mary W, de Samantha Silva

La jolie couverture de ce livre, et son résumé prometteur autour de la vie de la mère de Mary Shelley, totalement inconnue en France, m’ont incité à le solliciter sur NetGalley. J’adore les romans biographiques, et j’avais hâte de découvrir la vie de l’une des pionnière britanniques du féminisme !

L’histoire

Août 1797. Mary Wollstonecraft donne naissance à sa deuxième fille. Malgré la sérénité de la jeune mère, sa sage-femme est inquiète. Elle se surprend à s’attacher à cette personnalité hors du commun et, quand l’état de Mary se dégrade, elle lui conseille de se raconter à son enfant.
Mary se lance alors dans un récit aussi ardent que vivant – l’histoire d’une vraie combattante, d’une aventurière et d’une amante. L’histoire de Mary Wollstonecraft, pionnière du féminisme et mère de Mary Shelley, l’auteure de Frankenstein. Une femme méconnue, à mettre en lumière de toute urgence…
« Le chagrin, ma douce enfant, te mettra à genoux, encore et encore, mais la beauté et l’amour aussi. Suffisamment pour te permettre de te relever, d’essayer encore, de vivre comme chaque être vivant le voudrait : libre. »

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L’Audace de la liberté, de Karin Hann

J’ai découvert Karin Hann il y a quelques mois grâce à ma lecture de Reine des Lumières, sa biographie de Madame de Pompadour (cliquez ici pour lire ma chronique). Quand j’ai vu qu’elle sortait une biographie sur Olympe de Gouges, figure féminine incontournable de la Révolution française, j’ai foncé sur le livre, que j’ai reçu de la part des Éditions du Rocher que je remercie !

L’histoire

Paris, le 3 novembre 1793. Après plusieurs mois de détention et une parodie de procès, Olympe de Gouges, condamnée par le Tribunal révolutionnaire, est la première femme à périr sous la guillotine à la suite de Marie-Antoinette.
Arrivée de sa province natale vingt ans auparavant, cette fille naturelle d’un poète, essayiste et dramaturge élu à l’Académie française, ambitionne d’embrasser la carrière littéraire, en dépit d’une éducation qui ne l’y prépare pas.
Dans l’effervescence de ce siècle des Lumières, tandis que l’on repense la place de l’homme au sein de l’univers, Olympe songe à celle des femmes et plus largement des opprimés. Son instinct politique s’éveille ; sa plume se fait acerbe. Elle devient une pionnière de ce que l’on nommera ultérieurement le féminisme, tout en s’insurgeant contre l’esclavage à travers des pamphlets et des pièces de théâtre.
La Révolution génère un formidable élan d’espoir, l’incitant à se jeter à corps perdu dans la bataille avec un courage et une détermination qui forcent le respect.

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