Pumpkin Autumn Challenge : je participe !

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Depuis quelques jours, les articles et vidéos concernant le Pumpkin Autumn Challenge fleurissent… Et tout ça m’a complètement retourné le cerveau et donné follement envie de me lancer ! Même si l’automne n’est pas ma saison préférée (vive le printemps !), il faut bien avouer que c’est une saison qui se marie parfaitement avec la lecture, pendant laquelle on ressort les plaids, les bougies et les tasses de thés !

J’ai donc décidé de me lancer à mon tour dans le Pumpkin Autumn Challenge, et de me concocter une petite PAL à la fois creepy et réconfortante ! Pas de stress cependant de mon côté, je ne lirai probablement tous les livres présentés ci-dessous, mon objectif est uniquement de prendre mon pied de lectrice !

Pour rappel, le challenge est organisé par Guimause, de la chaine YouTube Le terrier de Guimause – et accessoirement la fille aux plus beaux cheveux du monde !-, et se déroule du 1er septembre au 30 novembre 2018 ! Si vous participez (ou non d’ailleurs), un groupe Facebook dédié au challenge est ouvert : l’occasion de partager ses lectures et son avancée !

Voici les règles du challenge :

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Voici les menus et sous-catégories, et les livres de ma pile à lire correspondants :

→ Am Stram Gram, de M.J. Arlidge – 407 pages, Editions 10/18
Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

→ Une si jolie petite fille : Les crimes de Mary Bell, de Gitta Sereny – 496 pages, Editions Points
En 1968, à Newcastle, une fillette de 11 ans assassine deux enfants de 3 et 4 ans. Considérée par toute la Grande-Bretagne comme un être démoniaque, la petite fille, vive, jolie, exceptionnellement intelligente, est jugée comme une adulte et emprisonnée.
Près de trente ans plus tard, alors que, sortie de prison à sa majorité, mère de famille, Mary essaie de refaire sa vie, Gitta Sereny la retrouve et la convainc de rouvrir avec elle, dans de longs entretiens, le dossier de ses crimes. Toute la vie de Mary défile. Elle la revit à mesure, plonge dans les semaines qui ont conduit à la tragédie, puis dans ses années de captivité, raconte cette histoire qui est aussi l’histoire d’une lente reconstruction, d’une sortie progressive de l’horreur – celle dont elle s’est rendue coupable et celle dans laquelle sa mère l’avait plongée dès sa petite enfance, ce cauchemar que Mary, arrivée au bout d’elle-même, pourra enfin regarder en face.

Gwendy et la boîte à boutons, de Stephen King et Richard Chizmar – 160 pages, Editions Le Livre de Poche
Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la Route 117, Pleasant Road et les Marches des suicidés. Comme tous les jours de cet été 1974, la jeune Gwendy Peterson a choisi les marches maintenues par des barres de fer solides qui font en zigzag l’ascension du flanc de la falaise. Lorsqu’elle arrive au sommet, un inconnu affublé d’un petit chapeau noir l’interpelle puis lui offre un drôle de cadeau : une boîte munie de deux manettes et sur laquelle sont disposés huit boutons de différentes couleurs. La vie de Gwendy va changer. Mais le veut-elle vraiment ? Et, surtout, sera-t-elle prête, le moment venu, à en payer le prix ? Tout cadeau n’a-t-il pas sa contrepartie ?

Le palais des ombres, de Maxence Fermine – 363 pages, Editions Michel Lafon
Paris, dans les années 1960. Nathan Thanner, trentenaire taciturne et discret qui ne vit que pour ses marionnettes confectionnées dans le secret de sa boutique, voit sa vie bouleversée par une lettre de son père auquel il ne parle plus depuis vingt ans. Cet ex-romancier à succès, dont la rumeur veut qu’il soit devenu fou, lui annonce son décès et l’héritage qu’il lui lègue : l’énigmatique maison où il vivait reclus, Le Palais des Ombres. Mais, même dans la mort, Hugo Thanner reste un être fuyant et mystérieux, à l’image de cette demeure diabolique qui semble se jouer de Nathan. Commence alors pour le jeune homme un inquiétant jeu de pistes dont l’issue pourrait le changer à jamais…

→ California Girls, de Simon Liberati – 342 pages, Editions Grasset
Los Angeles, 8 août 1969 : Charles Manson, dit Charlie, fanatise une bande de hippies, improbable « famille » que soudent drogue, sexe, rock’n roll et vénération fanatique envers le gourou. Téléguidés par Manson, trois filles et un garçon sont chargés d’une attaque, la première du grand chambardement qui sauvera le monde. La nuit même, sur les hauteurs de Los Angeles, les zombies défoncés tuent cinq fois. La sublime Sharon Tate, épouse de Roman Polanski enceinte de huit mois, est laissée pour morte après seize coups de baïonnette. Une des filles, Susan, dite Sadie, inscrit avec le sang de la star le mot PIG sur le mur de la villa avant de rejoindre le ranch qui abrite la Famille. Au petit matin, le pays pétrifié découvre la scène sanglante sur ses écrans de télévision. 

→ Bourbon Kid, tome 6, d’Anonyme – 493 pages, Editions Sonatine
Les Dead Hunters ont une morale très personnelle. C’est la moindre des choses pour une confrérie de tueurs sanguinaires. Ils ont aussi quelques menus défauts, se croire invincibles, par exemple. Un démon va néanmoins vite les détromper. Malin, fort et intelligent comme seuls les démons savent parfois l’être, il va tranquillement les décimer les uns après les autres. À une exception près. Un des membres des Hunters reste en effet introuvable, et non des moindres : le Bourbon Kid. Notre démon va alors jeter toutes ses forces dans la bataille, depuis les quatre cavaliers de l’Apocalypse jusqu’à une armée de morts vivants, pour retrouver et anéantir définitivement notre tueur bien-aimé. Après Le pape, le Kid et l’Iroquois, l’auteur toujours aussi anonyme du Livre sans nom se déchaîne littéralement dans cette nouvelle aventure du Bourbon Kid. Et il fait souffler toutes les forces maléfiques imaginables et inimaginables pour éprouver la capacité de résistance d’un héros que les feux de l’enfer chatouillent à peine.


→ Des fleurs pour Algernon, de Daniel Keyes – 252 pages, Editions J’ai Lu
Algernon est une souris de laboratoire dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les deux savants tentent alors, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit employé dans une boulangerie. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser. Mais un jours les facultés supérieures d’Algernon déclinent. Commence alors pour Charlie le drame atroce d’un homme qui, en pleine conscience, se sent retourner à l’état de bête…

→ Par amour, de Valérie Tong Cuong – 384 pages, Editions Le Livre de Poche
Deux familles emportées dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale: d’un côté, Joffre et Émélie, concierges d’école durs au mal, patriotes, et leurs enfants ; de l’autre, le clan de Muguette, dont l’insouciance sera ternie par la misère et la maladie. Du Havre à l’Algérie où certains enfants seront évacués, cette fresque puissante met en scène des personnages dont les vies s’entremêlent à la grande Histoire, et nous rappelle qu’on ne sait jamais quelles forces guident les hommes dans l’adversité.

→ Les mots entre mes mains, de Guinevere Glasfurd – 448 pages, Editions Préludes
Quand Helena Jans van der Strom arrive à Amsterdam pour travailler chez un libraire anglais, la jeune femme, fascinée par les mots, a appris seule à lire et à écrire. Son appétit pour la vie et sa soif de connaissance trouveront des échos dans le cœur et l’esprit du philosophe René Descartes. Mais dans ce XVIIe siècle d’ombres et de lumières, où les penseurs sont souvent sévèrement punis, où les femmes n’ont aucun droit, leur liaison pourrait les perdre. Descartes est catholique, Helena protestante. Il est philosophe, elle est servante. Que peut-être leur avenir ?

→ Je suis là, de Clélie Avit – 235 pages, Editions Le Livre de Poche
À la suite d’un accident d’escalade en montagne, Elsa est plongée dans le coma. Tandis que l’espoir de son réveil s’amenuise de jour en jour, que ses proches et les médecins commencent à baisser les bras, un jeune homme, Thibault, pénètre par erreur dans sa chambre. Traumatisé par le sort de son frère, qui a renversé deux jeunes filles en voiture, Thibault décide de se confier à Elsa et noue une relation avec elle, malgré son mutisme. Est-il à ce point désespéré de lui-même ? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit ?

→ Cette maison est la tienne, de Fatima Farheen Mirza – 472 pages, Editions Calmann-Lévy
Avant-hier soir, elle n’avait encore jamais entendu parler de ces taches qui s’amoncellent comme la poussière sur le cœur. Et si ne pas porter le foulard valait une tache, est-ce qu’une nouvelle se formerait chaque fois qu’elle déciderait de rester tête nue ? Hadia, Huda et leur petit frère Amar ont grandi sous le même toit californien, tiraillés entre rêve américain et traditions chiites de leurs parents nés en Inde. Le mariage d’Hadia est l’occasion pour les deux soeurs de revoir Amar, disparu depuis trois ans. Grâce à l’exploration de leurs souvenirs d’enfance, parfois tendres, souvent douloureux, se dessine une fresque familiale bouleversante où chaque enfant se joue des interdits pour tenter de grandir librement dans son corps, et dans son cœur.

→ Cœur battant, d’Axl Cendres – 185 pages, Editions Sarbacane
Après avoir essayé d’éteindre son cœur, il se retrouve dans une clinique pour « suicidants ». Il y rencontre Alice, aussi belle que cynique ; Victor, aussi obèse que candide ; la vieille Colette, aussi espiègle qu’élégante ; et Jacopo, aussi riche que grincheux. A eux cinq, ils décident de s’évader de la clinique, direction le manoir de Jacopo, en Normandie. Le but du voyage ? Se jeter d’une falaise, tous ensemble ! Mais la route va leur réserver plusieurs surprises. Assez pour qu’Alex se demande si, finalement, la vie n’en vaut pas la douleur…


La trilogie du Tearling, tome 2 : L’invasion du Tearling, d’Erika Johansen – 586 pages, Editions JC Lattès
Au fil des jours, Kelsea Glynn apprend à assumer ses nouvelles responsabilités de souveraine. Mais en stoppant les livraisons d’esclaves au royaume voisin de Mortmesne, elle a provoqué la colère de la tyrannique Reine rouge, qui tire son pouvoir de la magie noire. En représailles, sa terrible armée déferle sur le Tearling pour s’emparer de ce qui, selon elle, lui revient de droit. Rien ne peut arrêter l’invasion. À mesure que l armée Mort se rapproche, voici qu’une mystérieuse connexion s’établit entre Kelsea et une époque datant d avant la Traversée. Elle se trouve unie à une étrange alliée, qui pourrait s’avérer dangereuse : une certaine Lily, qui lutte pour sa vie dans un monde où il ne fait pas bon être femme. Bientôt, Kelsea elle-même commence à changer ; elle ne reconnaît plus ni son reflet dans le miroir, ni l’extraordinaire pouvoir dont elle dispose à présent. Qui sait ? Le sort du Tearling, et celui de l’âme-même de Kelsea, dépendent peut-être de Lily et de son histoire ? Mais pour la Reine du Tearling, face aux hordes noires qui menacent de déferler sur sa cité et sur son peuple, le temps vient à manquer.

→ Une fille facile, de Louise O’Neill – 352 pages, Editions Quercus
Emma a dix-huit ans, c’est la plus jolie fille du lycée. En plus d’être belle, elle est pleine d’espoir en l’avenir. Cette nuit-là, il y a une fête, et tous les regards sont braqués sur elle. Le lendemain matin, ses parents la retrouvent inanimée devant la maison. Elle ne se souvient de rien. Tous les autres sont au courant. Les photographies prises au cours de la soirée circulent sur les réseaux sociaux, dévoilant en détail ce qu’Emma a subi. Les réactions haineuses ne se font pas attendre ; les gens refusent parfois de voir ce qu’ils ont sous les yeux. La vie d’Emma est brisée ? Certains diront qu’elle l’a bien cherché.

→ Les aventuriers de la mer, tome 3 : La conquête de la liberté, de Robin Hobb – 379 pages, Editions J’ai Lu
Perdu à Jamaillia, Hiemain s’apprête à affronter son destin. Dans sa fuite, l’apprenti prêtre va retrouver Vivacia pour subir avec elle les événements les plus douloureux de leurs jeunes existences. Son père, le capitaine Kyle, de plus en plus violent et humiliant, leste la vivenef d’esclaves, attirant les serpents de mer. Quant à Malta, elle entre progressivement en conflit avec ses aïeules et leur procure bien des tourments. Les Vestrit se déchirent de l’intérieur… Pendant ce temps, Kennit le pirate, affaibli et mutilé à l’issue d’un terrible abordage, sent la chance le quitter. Posséder une vivenef devient pour lui une priorité, un impératif audacieux mais quasi suicidaire…

→ Le souffle des feuilles et des promesses, de Sarah McCoy – 384 pages, Editions Pocket
Hallie Erminie, issue d’une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère qui adore écrire. À New York, où elle s’est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l’être. Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de XIXe siècle, et s’attachent l’un à l’autre sans oser se l’avouer. Malheureusement, quand Post part pour l’Alaska du jour au lendemain, la possibilité d’une histoire d’amour s’évanouit. Commence alors un chassé-croisé qui durera une dizaine d’années, des États-Unis à l’Italie en passant par l’Angleterre ou la France. Tandis que Hallie Erminie rencontre le succès grâce à ses livres, Post Wheeler se destine finalement à une carrière politique. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens grandissent mais le destin semble peu enclin à les réunir. Oseront-ils s’avouer leur amour ?

→ Tu t’appelais Maria Schneider, de Vanessa Schneider – 260 pages, Editions Grasset
Tu étais libre et sauvage. D’une beauté à couper le souffle. Tu n’étais plus une enfant, pas encore une adulte quand tu enflammas la pellicule du Dernier Tango à Paris, un huis clos de sexe et de violence avec Marlon Brando. Tu étais ma cousine. J’étais une petite fille et tu étais célèbre. Tu avais eu plusieurs vies déjà et de premières fêlures. Tu avais quitté ta mère à quinze ans pour venir vivre chez mes parents. Ce Tango marquait le début d’une grande carrière, voulais-tu croire. Il fut le linceul de tes rêves. Tu n’étais préparée à rien, ni à la gloire, ni au scandale. Tu as continué à tourner, mais la douleur s’est installée. Cette histoire, nous nous étions dit que nous l’écririons ensemble. Tu es partie et je m’y suis attelée seule, avec mes souvenirs, mes songes et les traces que tu as laissées derrière toi. Ce livre parle beaucoup de toi et un peu de moi. De cinéma, de politique, des années soixante-dix, de notre famille de fous, de drogue et de suicide, de fêtes et de rires éclatants aussi. Il nous embarque à Londres, à Paris, en Californie, à New York et au Brésil. On y croise les nôtres et ceux qui ont compté, Alain Delon, Brigitte Bardot, Patti Smith, Marlon Brandon, Nan Goldin… Ce livre est pour toi, Maria. Je ne sais pas si c’est le récit que tu aurais souhaité, mais c’estle roman que j’ai voulu écrire.

→ Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 2 : Hollow City, de Ransom Riggs – 502 pages, Editions Bayard Jeunesse
Jacob et les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en Oiseau, est prisonnière de son état, suite à l’attaque des Estres, des âmes damnés, sur l’île de Cainholm. Les voilà donc livrés à eux-mêmes ! Après avoir essuyé une tempête entre Cainholm et le continent, Jacob et ses amis s’échouent sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage. Ils sont aussitôt pris en chasse par des Estres déguisés en soldats, qui veulent à tout prix capturer l’Oiseau. Les enfants fuient à travers la forêt, et se réfugient dans une boucle temporelle abandonnée par une certaine Miss Wren. Là vit une curieuse ménagerie d’animaux singuliers. Parmi eux, Addison, un chien parlant, un ému-rafe – croisement improbable entre une girafe et un âne –, des poules qui pondent des œufs explosifs, et un chimpanzé fantasque. Addison leur explique que Miss Wren est partie à Londres pour tenter de libérer ses sœurs Ombrunes, capturées par les Estres. Et il leur apprend que c’est la dernière Ombrune en liberté. Jacob, Emma, Enoch, Olive, Bronwyn, Millard, Horace, Hugh décident de la rejoindre au plus vite, car elle est la seule personne capable de redonner à la directrice de l’orphelinat sa forme humaine…


→ Sukkwan Island, de David Vann – 199 pages, Editions Gallmeister
Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

→ Gardiens des cités perdues, tome 03 : Le grand brasier, de Shannon Messenger – 598 pages, Editions Lumen
Sophie Foster n’a décidément pas le temps de souffler ! Silveny, qu’elle a aidé à placer en sécurité au Sanctuaire, y subit les attaques inexpliquées d’une autre alicorne. Le Conseil envoie donc la jeune fille, accompagnée de Keefe, vérifier ce qui cloche. Mais leur première tentative les emmène jusqu’à la maison où Sophie a grandi, en Californie, où ils trouvent un message codé laissé à son intention par le Cygne Noir. C’est le début d’un tourbillon de révélations et de rebondissements qui va emmener Sophie des couloirs inquiétants du manoir où vit la famille de Keefe aux montagnes de l’Himalaya où se niche un Sanctuaire prodigieux peuplé de dinosaures, salamandres, centaures et autres sasquatch, en passant par les cellules sordides de la prison secrète des elfes, Exil.

Instinct, tome 1, de Vincent Villeminot – 373 pages, Editions Nathan
Tim ne garde qu’un souvenir troublant de l’accident. Quand il a repris conscience, il était une bête féroce, avide de chasse et de sang. A-t-il rêvé ? Ce n’est pas l’avis du professeur McIntyre, psychiatre singulier, qui l’emmène dans son institut de recherche où vivent d’autres initiés, tous sujets à des métamorphoses animales. C’est là que Tim rencontre Shariff et surtout Flora, une jeune fille séduisante et insaisissable…

→ Porcelaine, d’Estelle Faye – 274 pages, Editions Les Moutons Electriques
Chine, vers l’an 200. Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son cœur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans. Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu’une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son cœur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l’ombre contre leur bonheur. Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s’entrecroisent, tissant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre.


Je ne suis sincèrement pas certaine de lire tous ces romans, mais ils font quasiment tous partie de ma pile à lire prioritaire, et le challenge est une bonne raison de plus de les lire en priorité !

Et vous, participez-vous au challenge ?

5 réflexions sur “Pumpkin Autumn Challenge : je participe !

  1. Je ne participe pas car j’ai déjà assez à faire avec le tournoi des trois sorciers haha. Mais je regarde avec attention les différentes PAL, la tienne comporte beaucoup de livres qui me tentent beaucoup ! J’ai hâte de connaitre tes avis 😉
    Bon challenge !

    Aimé par 1 personne

  2. Bon challenge et bonnes lecture !! J ai lu certains de ces titres que j’ai beaucoup aimé comme par exemple am stram gram, le palais des ombres, le souffle des feuilles et des promesses. Je vais lire gardien des cités perdues la semaine prochaine, j ai hâte

    Aimé par 1 personne

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