La guerre des trois Henri, tome 2 : La guerre des amoureuses, de Jean d’Aillon

Après avoir été conquise par Les rapines du Duc de Guise (cliquez ici pour lire mon avis), premier tome de la Guerre des Trois Henri, j’ai enchainé immédiatement avec la suite La guerre des amoureuses. A savoir que je n’enchaine jamais deux tomes d’une même série à la suite, de peur de me lasser de l’univers; mais ici, je voulais avoir les personnages (qui sont nombreux) bien en tête afin de profiter au maximum de ce que l’auteur avait à m’offrir.

L’histoire

1586. Le duc de Guise, surnommé le Balafré, contrôle la moitié de la France. Henri III n’est même plus roi à Paris où la Ligue fait la loi, tandis que le huguenot Henri de Navarre conduit une guerre d’escarmouches dans l’ouest du royaume. Décidée à y mettre un terme, Catherine de Médicis part rencontrer Navarre, héritier légitime selon la loi salique, pour le convaincre de se convertir. Tiraillé entre sa foi catholique et son amour pour la protestante Cassandre de Mornay, Olivier Hauteville se retrouve au cœur du conflit, face à la terrible duchesse de Montpensier qui fomente un odieux complot…

Mon avis

Ce roman est le coup de cœur que je n’attendais pas ! J’avais beaucoup aimé le premier tome, mais alors sa suite est excellentissime : un vrai roman de cape et d’épée d’une richesse historique rare, passionnant et palpitant de bout en bout !

Je ne regrette pas d’avoir enchainé Les rapines du Duc de Guise et ce livre-ci, qui m’a permis d’avoir la multitude de personnages et l’intrigue initiale bien en tête. J’avais eu du mal avec le nombre de personnages dans le premier tome, et ceux-ci étant pour la plupart présente dans cette suite, j’étais soulagée de m’en rappeler ! La différence avec le premier tome, c’est que cette fois-ci Jean d’Aillon nous plonge en plein cœur de la Cour d’Henri III et de Catherine de Médicis, entre le Louvre et Blois. Une plongée dans la royauté qu’en tant qu’amatrice d’Histoire, j’ai adoré ! De nouveaux personnages illustres comme le Duc de Mayenne, Catherine de Médicis et la Duchesse de Montpensier apparaissent également dans ce tome, lui donnant une dimension historique bien plus développée que dans le premier tome.

Avec l’affaire de la Ligue ultra-catholique et de la rivalité Henri III/Henri de Navarre/Henri de Guise en toile de fond, l’auteur réunit nos héros pour d’autres affaires qui vont les amener à découvrir le Royaume de France. Ce tome nous sort de Paris, et nous fait découvrir un royaume déchiré par la guerre civile et la famine. J’ai apprécié ce décor qui nous fait découvrir un autre côté de l’Histoire, au-delà de la gloire des batailles et de la sournoiserie des complots. Et surtout, nous sommes plongés en pleine guerre civile, entre complots et négociations, au milieu de personnages illustres; le roman prend une dimension historique plus importante, tout en gardant un côté policier et de cape et d’épée palpitant ! Le roman est très rythmé de la première à la dernière ligne, et pour ne connaitre que peu cette période, j’ai trouvé que Jean d’Aillon expliquait très bien la situation politique du pays, et retranscrivait bien le climat ambiant.

Avec sa dimension historique plus développée, La guerre des amoureuses se concentre bien davantage sur la Guerre des trois Henri par rapport au tome précédent, et m’a passionnée pour le règne d’Henri III. Un tome riche, passionnant et palpitant de la première à la dernière ligne !

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